Débuter en tant que community manager freelance en 15 questions !

« Bonjour à tous, je me lance (enfin) en tant que community manager freelance » ! Voilà le genre de posts qu’on retrouve au moins une fois par mois sur les groupes de CM. Si la gestion des réseaux sociaux est un métier qui attire de plus en plus, il est nécessaire d’avoir une vision lucide de ce que la vie de CM freelance implique ! Voici donc, en 15 questions, ce que vous devez savoir pour vous lancer en tant que community manager freelance.

1) Devenir community manager freelance : les prérequis

Pourquoi est-il intéressant de se lancer en freelance lorsqu’on est community manager ?

Je dirais d’abord que le métier de community manager reste encore très demandé !

Formation Création et développement d'une activité de formation

Les réseaux sociaux sont l’un des leviers privilégiés par les marques pour une communication digitale pertinente. Parmi les raisons qui peuvent inciter à se lancer, on a :

  • Vouloir s’émanciper du salariat ;
  • Obtenir une expertise de plus en plus reconnue dans les entreprises ;
  • Choisir un métier propice à la reconversion professionnelle ;
  • Rechercher plus de flexibilité dans son travail ;
  • Avoir une réelle affinité avec les réseaux sociaux.

Quelle formation choisir pour se lancer ?

Je ne pense pas qu’il y ait UNE formation type pour devenir community manager freelance !

Il y a bien sûr des fondamentaux à connaître pour exercer le métier, mais chaque CM a son parcours et ses sujets de prédilections.

S’il existe aujourd’hui énormément de formations réseaux sociaux, elles ne se valent pas.

Parmi celles qui reviennent souvent sur les groupes de CMs, on peut citer :

  • L’IMCI (formation reconnue par l’Etat RNCP II) ;
  • L’Ifocop (formation reconnue par l’Etat RNCP II) ;
  • LiveMentor (formation en marketing digital) ;
  • Webstart (formation niveau bac d’un an) ;
  • Openclassrooms (formation en ligne MOOC).

Puis il y a tous ces cursus ( niveau bac, bachelor voire Bac+5 ) qui permettent de parfaitement maîtriser la communication sur les réseaux sociaux.

Mon conseil pour le choix d’une formation community manager serait de privilégier celles qui mettent l’accent sur la pratique ( stage ou alternance ).

Le métier de CM est un métier pratique et ne repose pas sur une science exacte ! Plus vite vous utiliserez ce que vous savez, plus vite vous pourrez voir ce qui fonctionne ou non .

Comment devient-on community manager freelance ?

Avant tout, je dirais qu’il faut choisir le bon moment pour se lancer ! La vie de freelance n’est pas synonyme de stabilité, surtout au début ! Selon moi, il faut privilégier la sécurité !

Les situations qui peuvent faciliter une première expérience en freelance sont :

  • Le salariat : tenter vos premières missions en parallèle de votre travail ;
  • Etre au chômage : profiter de cette période pour tester votre projet ;
  • Choisir le portage salarial : débuter en freelance tout en gardant les privilèges du salariat.

Ensuite, il vous suffira de vous enregistrer en tant que microentreprise et d’avoir un numéro de SIREN pour pouvoir commencer légalement.

Le statut auto-entrepreneur est largement suffisant pour débuter. En effet, les autres statuts peuvent être assez contraignants pour un freelance débutant.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter cet article sur les statuts juridiques en France.

Contrat, facture et déclaration Urssaf : quels conseils ?

Je vous conseille de toujours faire un contrat quand cela est possible. Le contrat sera une sécurité pour vous et vous aurez tout de suite l’air plus professionnel.

Vous n’êtes pas à l’abri de retards de paiement voire de non-paiement. Sans un contrat, il sera difficile d’avoir un moyen de pression pour espérer récupérer votre argent !

Le contrat pour une mission de community manager freelance doit comprendre les détails de la mission, le temps, la rémunération et d’autres informations obligatoires.

Une fois la collaboration négociée :

  1. Envoyez le contrat à votre client ;
  2. Chaque partie prenante devra signer ledit contrat ;
  3. Vous exécutez votre mission (de la meilleure manière bien sûr) ;
  4. Selon les modalités, envoyez une facture à votre client (j’utilise facture.net : simple et gratuit) ;
  5. Le client reçoit la facture et a légalement un délai maximal pour vous payer.

Lors de la création de votre entreprise, vous devrez choisir entre une déclaration mensuelle ou trimestrielle.

Les factures vous serviront ainsi de preuves pour déclarer votre chiffre d’affaires. Le site de l’URSAFF présente de manière exhaustive les modalités de déclaration du chiffre d’affaires.

Comment gérer son chiffre d’affaires en tant que community manager indépendant ?

S’il y a bien une chose à laquelle vous devrez être vigilant en tant que freelance, c’est bien la gestion de l’argent !

En effet, être freelance comporte des inconvénients dont la rémunération fait partie.

La certitude d’avoir des rentrées d’argent sur plusieurs mois est assez mince ! D’où la nécessité d’assurer ses arrières.

Crise, désaccords avec le client ou autres événements inattendus peuvent vous laisser sans rémunération ! Raison pour laquelle vous devrez avoir une méthode de gestion financière efficace.

Personnellement, je ne m’impose pour le moment que 2 règles en termes de gestion financière :

  • Règle 1 : Toujours retirer 25% de mon CA mensuel pour assurer le paiement de mes cotisations URSAFF ;
  • Règle 2 : Mettre de côté 20 à 25% du CA.

Il est évidemment possible de pousser la gestion financière à un niveau plus élevé, mais à mon niveau ces deux règles me vont.

Quoi qu’il en soit, les éléments auxquels vous devrez faire attention au niveau de votre CA (surtout si vous ne vivez que de vos missions ) sont :

  • Vos charges légales (cotisations sociales, impôts, CFE…) ;
  • Vos dépenses obligatoires (loyer, assurance, dépenses personnelles…) ;
  • Les dépenses de fonctionnement (à inclure dans votre tarification) ;
  • Une trésorerie de sécurité en cas de coups durs.

2) Etre Community manager freelance au quotidien !

Comment gérer ses journées de travail ?

De manière générale, l’organisation du travail est un élément essentiel pour assumer la vie de freelance. Encore plus quand on est community manager.

Lorsque vous travaillerez pour 2 ou 3 clients en même temps, vous comprendrez vite la nécessité d’être organisé.

Voici quelques conseils en matière de gestion de temps :

  • S’organiser selon un planning hebdomadaire de travail ;
  • Découper son travail en tâches bien distinctes (exemple : veille digitale, programmation, modération…) ;
  • Limiter temporellement chaque activité (exemple : 1h pour la veille digitale, 3h pour la création de contenu…) ;
  • Se donner une limite horaire journalière pour ne pas se retrouver à travailler à 22h (c’est du vécu) ;
  • Ne pas travailler tous les jours (au moins 1 jour de repos).

Travailler à la maison, chez le client, en espace de coworking ou ailleurs ?

Le lieu de travail va dépendre de votre productivité. Par exemple, tout le monde ne peut pas se permettre de rester chez soi pour travailler.

L’espace de coworking est une option intéressante, mais suppose un budget minimum.

Pour vous donner un ordre d’idée, la plus proche de chez moi ( Hauts-de-Seine ) propose les forfaits suivants :

  • 90euros pour 50 heures ;
  • 170 euros pour 100 heures ;
  • 300 euros pour 200 heures ;
  • 20euros la journée.

Pour choisir ce qui vous correspond le mieux, vous devrez tester différents endroits et évaluer votre productivité ( travail fourni/temps passé) !

Et enfin, parfois vous n’aurez pas le choix ! J’ai par exemple récemment eu un entretien pour un poste de community manager freelance qui imposait de travailler dans les locaux de l’entreprise.

Quels sont les outils indispensables pour commencer et pour quel budget ?

En termes d’outils, choisissez la simplicité en utilisant les outils les plus connus : ils font souvent parfaitement le travail !

Voici un article qui présente une bonne liste d’outils pour le community manager. En effet, ces outils vous permettront de réaliser la plupart des missions cm.

Cependant, vos compétences supplémentaires peuvent vous permettre de passer par d’autres outils plus techniques.

Au niveau du budget, s’il y a un outil pour lequel je vous conseille d’investir, c’est bien celui de la programmation ! Sans programmation vous êtes cuits !

En revanche, pensez à toujours exiger du client le paiement d’un outil qui vous servira pour votre mission. Ne vous amusez pas à payer vous-même des outils en plus !

Si le client juge que l’outil n’est pas indispensable, tant pis ! Vous ferez avec un outil gratuit ( avec ce que cela implique comme limites ).

3) La prospection : Comment trouver des clients en tant que community manager freelance ?

Je vais vous présenter 5 façons de trouver des clients et les résultats que j’en ai eus :

Les plateformes de freelance

Vous les connaissez peut-être, il s’agit de Malt, 5 euros.com ou encore 404works. Le concept est simple : mettre en relation des clients à la recherche de freelances et des freelances disponibles pour des missions.

J’ai essayé Malt, mais pour être honnête, je n’ai pour le moment jamais eu de clients via cette plateforme. 404works ( en version premium ) est déjà bien plus intéressant en termes de retour sur investissement !

Le problème de ces plateformes reste qu’elles mettent en concurrence des profils bien trop similaires. Un petit nouveau n’aura que très peu de chances de gagner en visibilité, sauf à proposer des tarifs dérisoires.

Mais vous souhaitez à terme vivre de votre travail, vous ne pourrez pas diminuer vos tarifs à l’infini comme le font les salariés ou les étudiants !

Intégrer des groupes (Facebook, Discords…)

Intégrer des groupes de freelance me paraît être une obligation en tant que community manager freelance. J’ai par exemple eu ma première mission via un groupe.

Vous aurez toujours le problème de concurrence, mais il y a déjà plus de chances que la personne qui recherche un CM vous réponde en mp !

En général, lors de la négociation, on vous demandera 3 choses :

  • Votre CV (d’où l’intérêt d’avoir une bonne formation et un minimum d’expérience) ;
  • Des travaux déjà réalisés (portefolio) ;
  • Vos tarifs de prestations.

Autant vous dire que le point d’achoppement sera souvent le tarif !

Je continue à croire qu’il ne faut pas se  » travestir » et accepter un refus pour tarif trop élevé plutôt que travailler pour des cacahouètes.

Les réponses à ces questions pourraient vous faciliter la négociation :

  • Quel est le profil du client ? (marque qui débute ou marque déjà en place)
  • Avez-vous de l’expérience dans son secteur d’activité ?
  • Jusqu’à quel point pouvez-vous vous permettre de diminuer vos tarifs ?
  • Le client connaît-il le métier de CM ?
  • Quels sont ses objectifs ?

Comme beaucoup, vous allez au début accepter ce qu’on vous propose. Mais, après quelques missions, soyez plus sélectif dans vos missions et plus exigeant au niveau du tarif.

Sur les groupes Discord, il arrive souvent que des CMs proposent des missions par manque de temps ou de compétences !

Quoi qu’il en soit, soyez actif ! Discutez, répondez aux questions, partagez du contenu de valeur… Bref, montrez-vous ! ll se peut qu’on pense à vous pour une mission donnée !

Cette stratégie fonctionne ! Je partage mes articles de blog sur certains groupes lorsque j’estime que le contenu peut intéresser et j’ai souvent des retours de personnes curieuses de voir ce que je propose.

Les événements et le bouche-à-oreille

J’ai longtemps été réticent à l’idée d’aller à des événements pour faire du réseautage ! Mais après ma première expérience dans ce domaine, j’ai vite compris que c’était clairement une stratégie puissante pour gagner de nouveaux clients !

L’humain, l’humain et encore l’humain ! Rencontrer les gens, parler avec eux et partager un moment autour d’un sujet donné est une excellente première prise de contact !

Je ne suis pas expert dans le domaine ( d’ailleurs ce jour-là, je n’avais carrément pas de carte de visite… C’est vous dire ! ) Pourtant, j’ai été recontacté par deux personnes pour une éventuelle collaboration.

Le contexte actuel n’est certes pas propice à ce genre d’événements, mais sachez que c’est un levier possible !

Le bouche-à-oreille, vieux comme le monde reste un bon moyen de trouver des clients surtout en local ! Voilà pourquoi il est primordial de faire parler de vous dans votre ville, à des amis ou amis d’amis. Il se peut qu’on pense à vous lorsqu’une occasion se présentera.

L’inbound marketing

On va enfin parler du levier d’acquisition client que je préfère : l’inbound marketing ! C’est-à-dire proposer du contenu qui vise à répondre aux problématiques de vos prospects pour espérer les transformer en clients !

L’inbound est intéressant en ce qu’il ne nécessite qu’une compétence : votre expertise du métier de community manager !

Si vous avez bien cerné votre cible, vous pourrez proposer du contenu assez intéressant pour gagner en visibilité et à terme attirer des prospects !

Plusieurs stratégies inbound sont possibles ! Je privilégie principalement le partage de contenu sur Linkedin et Twitter :

  • Posts réguliers sur des domaines de mon secteur ;
  • Veille digitale ;
  • Partage de mes articles de blog.

D’autres CMs vont préférer Instagram et le pouvoir de l’image ou encore YouTube et la création de vidéo. Tout est une question d’affinité !

Cette stratégie est pour moi la plus efficace, car en peu de temps vous pouvez espérer gagner en visibilité !

Tenir un blog est un réel atout pour augmenter les occasions de communiquer sans pour autant être trop promotionnel. De plus, travailler sur votre personal branding vous permettra également de rester à l’esprit des gens !

4) Vendre son travail en freelance

Quelles compétences pour ce métier ?

On ne le répétera jamais assez, un community manager n’est pas un graphiste, un expert en webmarketing ou encore un rédacteur web !

Ces compétences sont clairement un plus pour celui qui souhaite se distinguer, mais elles ne font pas partie des compétences stricto sensu du CM.

Essayons de faire le tri entre les compétences du CM et les compétences d’autres profils ! (liste non exhaustive)

Les compétences du CM

  • Travailler l’image de marque et l’e-réputation de l’entreprise (OK sur les réseaux sociaux) ;
  • Création de contenus visuels et vidéos simples (OK) ;
  • Assurer la fidélisation client (Ok sur les réseaux sociaux) ;
  • Relation-client (OK sur les réseaux sociaux) ;
  • Gestion de Bad Buzz (OK sur les réseaux et selon les directives clients) ;
  • Veille digitale (OK) ;
  • Animation des communautés / modération (OK) ;
  • Animer une newsletter (OK) ;
  • Maîtrise des principaux réseaux sociaux (OK) ;
  • Analyse statistique des actions sur les réseaux sociaux (OK).

Les compétences d’autres profils !

  • Définir les cibles de votre client (équipe marketing et d’ailleurs vous en aurez besoin) ;
  • Maîtrise de la suite Adobe et outils PAO (OK si formé sinon profil graphiste) ;
  • Montage vidéo (OK si formé sinon profil expert vidéo) ;
  • Définir une stratégie réseaux sociaux (profil social media manager) ;
  • Travailler le référencement naturel d’un site (profil expert SEO) ;
  • Campagne d'emailing (possible, mais plus profil webmarketing) ;
  • Maîtrise de WordPress (OK si formé, mais profil webmaster/expert WordPress) ;
  • Maîtrise de la photo (OK si formé, mais profil photographe) ;
  • Rédaction d’articles optimisés pour le SEO (OK si formé sinon rédacteur web) ;
  • Gérer des campagnes publicitaires (OK si formé sinon profil expert ads !) ;
  • Gérer un CRM (OK si formé sinon profil webmarketing).

Quels tarifs appliquer ?

Quand vous êtes freelance, vous vendez votre temps contre de l’argent ! Ainsi, il faudra trouver le parfait compromis entre temps de travail et rémunération !

Vous avez deux principales façons de définir vos tarifs en tant que community manager freelance :

  • Tarifer en fonction du temps de travail selon votre Taux Journalier Moyen (sur devis) ;
  • Proposer un forfait (pack) selon les tâches et la durée de la mission.

Après avoir proposé les deux méthodes de tarification, il semble que le forfait soit plus facile à appréhender pour une entreprise qui recherche un CM.

Il est plus clair de dire  » je propose 3 forfaits que voici … «  que  » dites moi ce dont vous avez besoin et en fonction du temps de travail que cela me prend, je vous proposerais un tarif « 

En effet, par méconnaissance de ce métier, beaucoup d’entreprises ne sauront pas exactement ce qu’elles attendent de vous. Il vous reviendra donc de bien expliciter vos différentes offres de service.

Cependant, la tarification sur devis peut convenir pour un client qui sait ce qu’il veut et/ou qui a déjà collaboré avec des freelances.

Exemple de tarification en forfait

Voici un exemple de tarifs qu’un CM freelance débutant peut proposer :

Basique : 250 euros/mois – 1 réseau social pour 3 publications par semaine, – animation et modération – veille sur votre secteur  – partage de vos visuels ( +200 euros si création des visuels )  – reporting mensuel.

Standard : 800 euros / mois – 2 réseaux sociaux  – 3 publications par semaine – Création des visuels – veille sur votre secteur  – animation et modération – reporting chaque semaine des actions et résultats pour améliorations éventuelles.

Premium : 1200 euros/mois – gestion complète de maximum 3 réseaux sociaux (jeu-concours ou autres actions comprises).

Exemple de tarification selon le TJM

TJM : 400euros/ jour soit 400euros/8heures soit 50euros/heure

Brief client : Création et gestion d’une page Facebook et d’un compte Instagram avec 4 publications par semaine pour chaque réseau.

Après analyse, vous estimez que cela va vous prendre 20 heures de travail dans le mois : On aura donc 20h x 50 euros = 1000 euros !

Ainsi vous proposerez pour ce client un tarif de 1000 euros par mois ! Simple non ?

Ceci est exemple, mais les prétentions de chacun ainsi que les objectifs du client vont avoir un impact sur vos tarifs. Par exemple faudra-t-il faire de la publicité ou non ?

4) Valoriser ses compétences en tant que community manager freelance

Quels sont les éléments qui vont valoriser votre profil ?

Les éléments qui vont vous valoriser sont les informations pouvant intéresser vos prospects :

  • Des travaux déjà effectués ;
  • Les résultats obtenus pour vos dernières missions ;
  • Des recommandations clients ;
  • Un site internet professionnel (blog) ;
  • Une présence sur les réseaux sociaux ;
  • Des collaborations avec d’autres experts reconnus, ou interventions sur leurs supports (blog, webinar…).

Tous ces éléments vont contribuer à prouver à votre prospect qu’il fait le bon choix en vous choisissant !

Faut-il se spécialiser aujourd’hui pour espérer être visible ?

Cette question est très pertinente car on voit de plus en plus de community manager freelance qui se lancent et proposent grosso modo tous la même chose ! Ainsi, l’expérience restera le seul vrai élément discriminant entre les CMs.

Certains mettront en avant leur ancienneté dans le domaine et/ou les grosses marques qu’ils ont eue pour clients. La spécialisation peut ainsi être une manière de rester audible dans ce brouhaha digital !

Voici 3 façons de se spécialiser :

  • Avoir une spécialisation niveau compétence (exemple : expert Instagram) ;
  • Se concentrer sur une cible en particulier : (exemple : CM pour les sportifs) ;
  • Privilégier une zone géographique (exemple : CM toulousain travaillant principalement avec des clients de Toulouse).

Je pense que la spécialisation va devenir une option presque obligatoire à l’avenir. Encore faut-il trouver la spécialisation susceptible d’intéresser les entreprises !

Comment rester un bon community manager freelance sur le long terme ?

Pour rester crédible sur le marché, le community manager freelance va devoir maintenir ses compétences voire en développer de nouvelles !

La veille digitale : rester alerte sur les nouvelles tendances

Faire de la veille devra faire partie de votre planning ! Comme pour vos clients, vous devrez en faire pour vous-même.

Pour organiser une bonne veille digitale vous aurez besoin :

  • D’un outil d’alerte pour recevoir l’information (#feedly) ;
  • D’au moins 5 bonnes sources de contenu ;
  • De définir un moment pour votre veille personnelle ;
  • D’essayer de réutiliser au maximum ces informations (posts, articles, application lors d’une mission…).

La formation continue : comment assurer une bonne formation continue ?

Afin de rester un community manager freelance  » intéressant « , il faudra aussi régulièrement se mettre à jour en termes de compétences.

C’est ainsi que le community manager peut décider de se former pour devenir par exemple :

  • Rédacteur web ;
  • Expert SEO ;
  • Un Expert en Ads ;
  • Expert vidéo.

Ces profils sont très recherchés et un CM qui possède vraiment ces expertises se démarquera des autres freelances.

De plus, avec une maîtrise de l’approche stratégique des réseaux sociaux, vous pourrez mettre en avant un profil de social media manager. Le SMM est celui que les marques contacteront pour élaborer une stratégie complète pour se lancer sur les réseaux sociaux.

Enfin, la meilleure façon de rester un bon community manager reste et restera la pratique ! En diversifiant vos missions, vous saurez très vite les compétences qu’il vous manque pour valoriser votre travail !

En conclusion

Se lancer dans ce domaine en freelance est un choix que vous ne regretterez pas si vous restez conscient qu’il faudra constamment travailler sur votre visibilité et vos compétences.