[Étude] L’IA améliore le quotidien de 86 % des 18-25 ans

Lancée en version bêta en juillet 2022, Midjourney ne cesse de progresser et de s’affiner au fil du temps. Après Midjounrey 5.1, Midjourney V6 est toujours en développement mais pas que ! La sortie de Midjourney V7 est imminente et promet encore plus de fonctionnalités que ses prédécesseurs ! Dans tous les cas, pour obtenir des images photoréalistes, soyez malin lorsque vous donnez vos indications à l’outil…

Adoptez le style, l’angle et la perspective répondant à vos besoins réels

Apprenez à communiquer plus efficacement avec l’IA générative d’images Midjourney avec les prompts.

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Comment vous y prendre ?

Il ne suffit pas d’indiquer dans votre texte d’entrée des termes comme « realist » ou « photorealist ». Vous devez être plus précis en mentionnant le style photographique, la perspective et l’angle de vue. Rédigez également vos prompts en anglais, car l’application est mieux entraînée dans cette langue.

Et puis, choisissez le style photographique qui correspond au contexte de l’image à créer. Par exemple, vous pouvez utiliser le style de photo documentaire (documentary photography) si vous souhaitez raconter une histoire à votre audience. Notez que les styles photographiques sont nombreux : portrait, paysage, éditorial, candide, mode de rue, cinématique…

Quant à l’angle de prise de vue, ce critère contribue à transmettre votre message à travers l’image photoréaliste créée. Si vous ne le précisez pas dans votre requête, Midjourney utilise par défaut l’angle de vue « eye level », c’est-à-dire que l’image produite semblera être prise à hauteur de l’œil humain.

Il existe plusieurs angles possibles comme la vue de profil (side profile), la contre-plongée (low angle), ou encore la vue aérienne (drone) par exemple.

Pour la perspective, celle-ci vous permet d’informer comment doit être présenté le sujet humain (en gros plan, moitié du corps, tout le corps ou prise de vue à distance).

Ainsi, dans vos prompts, vous pouvez écrire ces différents critères comme suit : [style photographique], [angle de vue], [perspective], [description de l’image à générer].

Précisez l’éclairage et la profondeur de champ de votre visuel

Comme avec le choix de l’angle et de la perspective, vous pouvez intégrer dans votre requête des mentions précises sur la lumière et la profondeur de champ de votre image afin d’obtenir l’ambiance et le rendu adaptés à votre goût. Vous pouvez choisir une lumière naturelle, une lumière diffuse, une lumière forte ou une lumière concentrée.

Il est également possible d’indiquer la direction de cette lumière (venant de dessus, de derrière, du côté ou de devant). Vous pouvez même aider le générateur d’images à créer le bon éclairage en lui informant du moment de la journée : « blue hour », « golden hour », « midday » ou « twilight ».

N’oubliez pas non plus d’ajouter dans votre texte la profondeur de champ qui définit le niveau de netteté de l’arrière-plan de l’image. En général, l’arrière-plan des photos peut être affiché de trois façons différentes. Il peut être net, flou ou modérément flou. Vous pouvez aussi indiquer une profondeur de champ variable.

Et si on pousse un peu plus loin côté marketing digital, ce niveau de précision visuelle n’est pas juste esthétique… il devient stratégique. Parce qu’au fond, un bon visuel, c’est souvent ce qui fait la différence entre un scroll et un arrêt sur image. Alors la question est simple : est-ce que votre image raconte vraiment quelque chose ou est-ce qu’elle est juste “belle” ?

Concrètement, en social media, les visuels avec une lumière bien pensée (par exemple golden hour pour une émotion chaleureuse, ou lumière dure pour un effet plus premium et contrasté) influencent directement la perception de votre marque. On ne vend pas seulement un produit, on vend une ambiance, une sensation.

Même logique pour la profondeur de champ. Un arrière-plan flou met instantanément le focus sur le sujet principal — parfait pour une pub produit ou un post conversion. À l’inverse, un arrière-plan net peut être utile si vous voulez raconter un contexte, une scène, une utilisation réelle.

Et là où ça devient intéressant, c’est quand vous commencez à tester ces paramètres en A/B testing créatif. Vous seriez surpris de voir à quel point une simple variation de lumière ou de flou peut impacter votre CTR. Pourquoi cette version performe mieux que l’autre ? Souvent, la réponse est émotionnelle, pas technique.

Bref, en création de contenu, chaque détail visuel devient un levier. Et plus vous maîtrisez ces micro-ajustements, plus vous gagnez en impact sans forcément augmenter vos budgets média.

Informez l’appareil photo et l’objectif qui vous conviennent

La dernière astuce pour créer des images photoréalistes avec Midjourney ? Effectuer des requêtes incluant le nom de l’appareil photo professionnel ou autre outil de prise d’images de votre préférence.

Indiquez un appareil haut de gamme afin d’avoir un excellent rendu (Nikon, Fujifilm, Canon, Leica, Polaroid, etc.). Plus vous êtes précis dans vos indications, plus le visuel généré se rapproche du réel et de vos exigences techniques. Vous pouvez essayer différentes références et choisir le résultat qui vous convient le plus.

En outre, insérez la longueur focale la mieux appropriée dans votre texte d’entrée. Vous pouvez par exemple employer un objectif de 8 mm si vous souhaitez créer une image avec un champ de vision plus large. Vous pouvez aussi choisir plusieurs objectifs :

  • 35 mm pour des photos de paysage ;
  • 70 mm pour des images standard ;
  • 200 mm pour des portraits ;
  • 400 mm pour des clichés de sujets très éloignés.

Insérez ces informations dans votre prompt comme ceci :

[description de l’image à produire], [nom et référence de l’appareil photo], [capturé avec un objectif…]

Vous pouvez ensuite ajouter tous les critères cités précédemment (style, angle, perspective, lumière et profondeur).

Construire des prompts Midjourney vraiment performants : la méthode des pros du marketing visuel

Si on veut aller un cran plus loin, il faut intégrer une idée simple mais puissante : Midjourney ne lit pas dans vos pensées. Il exécute une intention. Et la qualité de l’image dépend directement de la qualité de votre intention. Donc première question à se poser avant même d’écrire un prompt : qu’est-ce que je veux provoquer chez l’utilisateur ? De la curiosité ? De la confiance ? De l’envie immédiate ?

Et là, petit conseil terrain : pensez vos prompts comme des briefs créatifs, pas comme des descriptions. Vous voyez la différence ? Un brief, c’est structuré, orienté résultat, avec une intention claire derrière chaque choix visuel. Par exemple, au lieu d’écrire simplement : “modern office, woman working on laptop”

Essayez plutôt : “cinematic photography, low angle shot, professional female entrepreneur working late in modern glass office, warm golden hour lighting, shallow depth of field, focus on face, blurred city background, negative space for text overlay”

Résultat ? Vous passez d’une image générique… à un visuel directement exploitable en publicité LinkedIn ou en bannière de landing page.

Autre exemple en e-commerce, au lieu de : “running shoes on white background” vous pouvez aller vers : “high-end product photography, Nike-style running shoes floating slightly above reflective surface, studio lighting, soft shadows, ultra-detailed texture, 85mm lens, minimal background, premium aesthetic, e-commerce hero shot”

Là, on n’est plus dans une simple fiche produit. On est dans une image capable de justifier un prix plus élevé.

Autre levier très concret : la composition. Trop peu de gens l’exploitent vraiment dans leurs prompts. Pourtant, des mentions comme “negative space for copy”, “rule of thirds composition” ou “centered hero subject” changent totalement l’usage marketing de l’image. Et entre nous, est-ce que votre visuel est vraiment exploitable en publicité si vous n’avez pas prévu d’espace pour votre message ?

Ensuite, il y a un point souvent sous-estimé : la cohérence de marque. Si chaque image générée a un style différent, vous perdez en reconnaissance. À l’inverse, quand vous stabilisez vos paramètres (lumière, focale, ambiance, colorimétrie), vous commencez à construire une vraie identité visuelle. Et là, on ne parle plus d’IA… on parle de branding.

Autre question intéressante : est-ce que vous traitez vos prompts comme des assets testables ? Parce que oui, un prompt = une variable créative. Vous changez un angle, une lumière, une focale… et vous pouvez obtenir des performances totalement différentes sur vos ads.

Par exemple :

  • Version A : “soft natural lighting, lifestyle portrait”
  • Version B : “dramatic lighting, high contrast, cinematic mood”

Même sujet, mais deux émotions complètement différentes. Et donc deux taux de clic potentiellement très éloignés.

Enfin, gardez ça en tête : les meilleurs résultats ne viennent pas de ceux qui “maîtrisent Midjourney”, mais de ceux qui savent penser comme des marketeurs. Structurer, tester, optimiser, recommencer. Et honnêtement, une fois que vous avez ce réflexe… vous ne générez plus juste des images. Vous produisez de la performance visuelle.

Vous savez désormais comment générer des images photoréalistes sur la plateforme Midjourney. Entraînez-vous avec plusieurs différents types de prompts plus informatifs et plus précis pour découvrir les capacités de cet outil d’IA générative révolutionnaire !