Référencement naturel - 5 techniques simples pour améliorer le référencement de ton site internet - 8 novembre 2019

5 techniques simples pour améliorer le référencement de ton site internet

5 techniques simples pour améliorer le référencement de ton site internet
Alexandre Montenon Consultant en stratégie éditoriale - Rédacteur SEO

Si tu te demandes quelles sont les techniques de référencement les plus simples, tu es tombé sur le bon article ! Je vais essayer de t’expliquer, en 5 points simples, comment améliorer le référencement Google de ton site internet. Chaud ?

Piqûre de rappel : pourquoi le SEO est-il important ?

Le référencement naturel, c’est l’ensemble des techniques qui permettent d’améliorer la qualité de ton site aux yeux des internautes, et surtout de Google. Si tu appliques ces stratégies, tu vas maximiser tes chances d’atteindre les sommets de la SERP (Search Engine Result Page) !

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Bien référencer son site permet d’en améliorer la visibilité, en lui garantissant d’être bien positionné dans les résultats Google. Et avoir son site en première position des pages de résultats des moteurs de recherche, permet de générer du trafic et d’être visible !

Tu peux aussi te pencher vers le référencement payant (comme avec Google Adwords qui vend des liens sponsorisés), mais les techniques de référencement web qui suivent sont totalement gratuites.

T’es prêt ? C’est parti !

Première étape : le choix des bons mots-clés, pour un référencement SEO de qualité

Un bon référencement, ou une bonne optimisation SEO, passe tout d’abord par un choix de mots-clés pertinents.

Chaque page d’un site web est liée à un mot-clé : c’est ce que doit taper l’internaute dans la barre de recherche Google pour pouvoir tomber dessus.
Si tu définis bien ton mot-clé, tu as d’autant plus de chance d’attirer du trafic qualifié.

En référencement SEO, on différencie le mot-clé principal (celui qui décrit le mieux ta page) des mots-clés secondaires (synonymes du mot-clé principal, qu’il faut utiliser un maximum et placer stratégiquement).

Comment bien choisir son mot-clé ?

Afin de te faire une idée de ce à quoi doit ressembler ton mot-clé principal, il faut que tu t’interroges sur la thématique générale de ta page web.
Ensuite, il va te falloir faire une analyse de mot-clé. Interroge-toi sur :

  • Le nombre de recherches liées à ce mot-clé,
  • Son côté concurrentiel,
  • Sa spécificité : tu peux choisir un mot-clé général (plus populaire), ou spécifique; plus détaillé avec ce qu’on appelle une “longue traîne”.

Plus la traîne est longue, moins le mot sera recherché mais plus il entraînera du trafic qualifié.

Pour connaître tout ça, des génies d’internet ont inventé des logiciels tels que Ubersuggest, Wordstream ou Keyword Tool (pour n’en citer que quelques-uns).

Et une fois que j’ai mes mots-clés ?

Une fois que tu as choisi tes mots-clés, on te conseille de les placer en zones chaudes : ce sont les zones considérées comme les plus importantes par les Google Bots.

Il s’agit de la balise Title (titre qui apparaît sur la première page de résultat de la recherche Google), de la balise h1 (nom de ta page, qui apparaît tout en haut), et les balises h2 à h6 (qui sont les sous-titres de ton article).

Plus tu auras de balises Hn, plus tu pourras y placer des mots-clés secondaires (pour que ton article remonte dans les algorithmes Google). En plus, il paraîtra bien plus structuré et clair aux yeux des internautes : il sera donc bien plus agréable à lire !

Deuxième étape : travailler la SERP, pour faire une bonne première impression

On n’a qu’une chance de faire une bonne première impression, et elle commence à partir de la balise Title.

N’hésite pas à bien travailler tes différentes balises

Chaque page a une balise Title unique.

Tu dois bien prendre le temps de la travailler, en y incorporant des mots-clés.

Elle doit compter entre 55 et 65 caractères.

Il te faut donc une balise Title plutôt courte, et frappante : n’hésite pas à la diviser en deux avec des “:” ou un “-”. Donne à l’internaute envie de lire ton article ! (Et n’oublie pas de mettre ton mot-clé principal au début de la balise Title, ça aide)

Il en va de même pour la balise h1 : on te conseille d’y incorporer un de tes mots-clés secondaires (il y a deux écoles là-dessus : certains te diront de faire un copié-collé de la balise TITLE, d’autres te diront aussi d’utiliser seulement le même mot-clé principal).

Astuce : elle doit être composée d’environ 70 caractères, être frappante également. Pour ma part, je te conseille plutôt de faire en sorte qu’elle soit différente de la balise Title, car cela te permettra d’avoir une zone chaude optimisée, autre que la balise Title. Et vu que ce sont ces zones qui sont le plus prises en compte par Google pour déterminer l’intérêt de ton article, je ne te fais pas de dessin…

Et à part les balises ?

Sur la page de recherche Google, sous la balise Title, il y a un petit texte : il s’agit de la meta description. Elle décrit l’idée générale du lien (de 150 à 160 caractères), c’est donc un indicateur pour l’internaute de ce qu’il va y trouver.

C’est la première chose que l’utilisateur va lire : il faut donc rédiger quelque chose qui l’attire, lui donne envie d’en savoir plus.

NB : l’algorithme Google ne prend pas en compte les mots que tu utilises dans la méta description, donc pas la peine d’y inclure des mots-clés 😉

Troisième étape : rédiger un contenu intéressant, pour retenir l’intérêt de tes lecteurs

Si les internautes cliquent sur ton site mais n’y restent que quelques secondes, ton taux de clics sera bon, mais ton taux de rebond sera très mauvais : ce qui envoie un mauvais signal à Google . Assure-toi donc que les utilisateurs passent du temps sur ta page.

Rédige un contenu pertinent

Ton but est d’améliorer l’expérience utilisateur sur ton siteoptimiser son contenu permettra d’augmenter le trafic.

Ton contenu doit donc être de forte valeur ajoutée, cohérent par rapport à ton mot-clé et à ce que les utilisateurs sont susceptibles de chercher. Il faut également que tu t’interroges sur le public auquel tu t’adresses : adapte ton langage et ton vocabulaire à ton audience.

L’optimisation sémantique de ton contenu

Il faut que tu optimises le champ sémantique de ce que tu rédiges. En effet, choisir certains mots plutôt que d’autres fera augmenter ton score aux yeux de Google : car certains mots sont plus en lien avec la thématique que tu présentes, ils appartiennent davantage à son champ lexical.

Pour savoir quels mots utiliser, tu peux te rendre sur des logiciels tels que 1.fr ou Alyze, qui ont été créés pour ça.

Mais attention au duplicate content ! Si tu rédiges un contenu qui est considéré comme dupliqué, Google devra appliquer une sanction car il considèrera que tu as peut-être plagié un autre utilisateur. Pour t’assurer d’éviter le contenu dupliqué, tu peux utiliser le logiciel Copyscape.

Quatrième étape : l’optimisation de tes images, pour maximiser la vitesse de chargement

Le choix de tes images est aussi crucial que le choix de tes mots !

Minimise le temps de chargement de ta page

Si ta page ne charge pas, l’internaute n’y restera pas. Il faut donc que tu mettes des images pour attirer le regard, mais fais en sorte qu’elles ne soient pas trop lourdes.

Tu peux par exemple choisir des images légères, ou bien les compresser après coup (on te conseille quand même d’éviter la HD). Tes images doivent illustrer une idée claire et précise, elles doivent être efficaces. Choisis le format d’image qui te semble le plus adapté, tout en gardant à l’esprit la vitesse de chargement !

Les noms ont aussi leur importance

Il vaut mieux bien nommer ta photo : cela peut contribuer à ton bon positionnement par l’algorithme. Tu DOIS aussi attribuer une balise alt à ta photo : des descriptions qui en expliquent l’intérêt. Ainsi, même si elle ne s’affiche pas, l’internaute pourra voir de quoi il s’agit et ne se lassera pas si facilement. Et surtout, c’est génial pour le SEO !

NB : N’oublie pas de t’assurer de l’adaptation de ton site web à tous les supports informatiques !

Cinquième étape : reste connecté, pour maintenir ton site à flot !

Ce n’est pas parce que ton site web est terminé que tout est acquis.

Fais en sorte de toujours te mettre à jour

Des pages web sont créées tous les jours : donc ton site est toujours susceptible de descendre dans le ranking. N’hésite donc pas à jeter un œil de temps en temps, à te tenir au courant des dernières sorties et à mettre à jour tes articles. Voire à en rédiger d’autres ! Sinon tu risques de te crasher bien vite.

Une présence régulière assure à ton site une longue existence.

Créé un bon maillage pour ton site

C’est une stratégie de référencement naturel incontournable : sur une de tes pages, tu vas faire référence à une autre page de ton site web (liens internes, liens entrants), ou alors à un site web extérieur à ton site web (liens externes).

Ces backlinks assurent une vie à ton site, et plus tu feras référence à des sites de confiance, plus la notoriété sera bonne !

Tu peux aussi demander à d’autres éditeurs de site de faire référence à ton site, mais attention à la cohérence. Que ce soit pour ton maillage interne ou externe, les deux pages qui se font écho doivent avoir un lien, surtout thématique. Et tous ces contacts peuvent déboucher sur de potentiels partenariats, avec des blogueurs par exemple.

Bonus : ce que tu dois toujours garder à l’esprit

Les 5 techniques qu’on vient de te présenter sont littéralement techniques, mais elles ne font pas tout.

Bien que dématérialisé, internet reste une plateforme qui met en lien des personnes (internautes ou éditeurs). Donc si tu veux que ton site fonctionne, on te conseille fortement d’avoir une stratégie de webmarketing, et de traiter les internautes comme tu voudrais qu’on te traite !