Impressions vs Portée : la différence de ces KPIs pour affiner votre stratégie social media

Particulièrement prisé par de nombreuses entreprises, le marketing direct a fait ses preuves depuis plusieurs années, et ce, bien avant la naissance de l’ère digitale. Cette stratégie de communication décalée est mise en place pour entrer directement en contact avec votre cible en vue de la motiver et de l’inciter à l’action. Plusieurs livres sur le marketing digital en parlent ! Certaines techniques doivent être mises en œuvre pour la réussir…

1. Identifiez votre cible

Utilisez des outils pour améliorer la productivité, tels que le CRM pour personnaliser votre cible. Pendant tout le parcours du client, prenez le temps de collecter différentes informations afin de mieux le qualifier dans votre base de données :

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  • Les produits qu’il a consultés ;
  • L’historique de ses achats ;
  • La typologie ;
  • Ses coordonnées, notamment ses contacts, ses adresses mails, son nom, son prénom, etc. ;
  • Son comportement sur le web ;
  • Ses centres d’intérêt ;
  • Ses besoins.

Grâce à votre logiciel CRM, vous pouvez compléter aisément votre liste au fur et à mesure que le client effectue des achats ou ajoute un service ou article dans son panier. Vous pouvez en même temps obtenir d’autres informations importantes à l’occasion d’un échange, notamment d’un rendez-vous, un envoi de mail, un appel téléphonique avec le client ou le prospect.

À partir de ces types de données, segmentez votre liste de contacts qualifiés afin de mieux personnaliser vos campagnes marketing, y compris pour une campagne de communication de luxe. Lorsque vous mènerez des actions de marketing direct et marketing relationnel, il ne vous restera plus qu’à sélectionner les profils qui y correspondent le mieux. En procédant de cette manière, vous aurez plus de chances de toucher des personnes sensibles à votre message et par conséquent d’obtenir un retour de leur part.

2. Réalisez un message efficace

C’est l’une des étapes primordiales dans la mise en place de votre campagne de marketing direct, car la manière dont vous formulez le message est déterminante dans la réaction du destinataire qui réalisera ou non l’action escomptée.

Comment captiver son attention ? En lui proposant une opportunité ou en lui faisant une promesse que vous tiendrez par la suite. Présentez-lui un service, un produit ou un bonus à recevoir après avoir effectué l’action demandée… Et quoi de plus captivant qu’une réduction ou encore une invitation à un événement par exemple ?

Dans tous les cas, votre message doit être à la fois convaincant, original et pertinent pour valoriser votre marque, les points forts de votre entreprise, vos services et vos produits, comme dans une stratégie de communication de marques de luxe ! Si le contenu est convaincant, suivant l’objectif du content marketing, le prospect ou client sera naturellement motivé pour répondre instantanément au message reçu pour profiter de l’opportunité ou de la promesse formulée. Simple, mais efficace !

Maintenant, concrètement, comment on fait pour que ça performe vraiment ?

Déjà, travaillez votre accroche comme un levier business et non comme une phrase d’intro. Testez des angles simples et efficaces comme :

  • Une question directe (“Vous perdez des leads sans le savoir ?”)
  • Un chiffre (“+32 % de conversion en 30 jours”)
  • Une tension (“Ce que vos concurrents font déjà… et pas vous”). Trois variantes minimum par campagne. Et oui, on teste. Toujours.

Ensuite, structurez votre message en 3 blocs très clairs : problème / solution / action. Par exemple, vous identifiez une douleur précise (“Vos emails ne sont pas ouverts”), vous enchaînez avec une promesse concrète (“On a doublé le taux d’ouverture pour nos clients en 2 semaines”), puis vous terminez par une action simple (“Téléchargez le modèle utilisé”). C’est fluide, logique, et efficace.

Côté personnalisation, allez au-delà du prénom. Segmentez par comportement : un client actif ne reçoit pas le même message qu’un prospect froid. Par exemple, relancez un panier abandonné avec une preuve sociale (“Déjà 1200 clients convaincus”) plutôt qu’une simple remise.

Autre point très opérationnel : limitez-vous à un seul objectif par message. Une campagne = une action attendue. Pas deux, pas trois. Sinon, vous diluez l’impact. Vous voulez un clic ? Optimisez pour le clic. Vous voulez une inscription ? Tout doit pousser vers ça.

Pour le call-to-action, soyez spécifique et orienté bénéfice. “Recevoir mon audit gratuit” fonctionne bien mieux que “En savoir plus”. Pourquoi ? Parce que le gain est immédiat et clair.

Et enfin, imposez-vous une routine de test : A/B testing sur l’objet, l’accroche, le CTA. Analysez vos taux d’ouverture, de clic, de conversion. Coupez ce qui ne marche pas, amplifiez ce qui performe. Pas d’intuition ici — que de la data.

3. Choisissez les outils de communication adéquats

Choisissez le canal de communication adapté pour transmettre le bon message à la bonne cible. Parmi les différents outils du marketing direct, vous avez :

Les nouvelles techniques de communication

Les nouvelles techniques de communication, privilégiées par de nombreuses entreprises, permettent d’atteindre la majorité de leurs cibles utilisant Internet ainsi que leur téléphone mobile au quotidien.

  • Les annonces publicitaires en ligne, notamment le display, le search ou l’affiliation, poussent le prospect ou le client à passer à l’action ;
  • Le marketing social et le marketing digital consistent à employer divers outils digitaux pour envoyer vos messages. Vous pouvez notamment recourir aux applications mobiles, aux sites web, e-mails, vidéos en ligne, médias sociaux et applications mobiles pour vous adresser à votre cible ;
  • Le marketing mobile : en fonction d’une actualité, d’une promotion ou de sa géolocalisation, il s’agit de transmettre un message au prospect ou au client utilisant un téléphone mobile au quotidien.

Maintenant, allons droit au but. Si vous deviez vraiment faire la différence avec ces leviers, il y a trois priorités à ne surtout pas négliger — et honnêtement, c’est là que tout se joue.

Premièrement, la cohérence entre vos canaux. Aujourd’hui, être présent partout ne suffit plus, et peut même devenir contre-productif si vos messages partent dans tous les sens. L’idée, c’est d’avoir une promesse centrale forte, que vous déclinez intelligemment selon le canal, sans jamais perdre votre fil conducteur. Un prospect doit reconnaître votre message en une seconde, qu’il vous voie sur une pub display, une vidéo ou un email. Sinon ? Vous perdez en impact… et en crédibilité.

Deuxièmement, le ciblage comportemental. On en parle beaucoup, mais il est encore trop peu exploité en profondeur. Ne vous contentez pas de cibler “des profils”, ciblez des actions. Quelqu’un qui a cliqué mais n’a pas converti n’est pas au même stade que quelqu’un qui découvre votre marque. Adaptez vos messages en conséquence, avec des relances précises et utiles. C’est ce qui transforme une campagne correcte en machine à conversion.

Enfin, le timing. Et là, on sous-estime encore son importance. Envoyer le bon message, c’est bien. L’envoyer au bon moment, c’est ce qui fait la différence. Sur mobile notamment, vous avez une carte à jouer énorme : notifications, SMS, offres limitées… tout repose sur votre capacité à capter l’attention au moment opportun. Trop tôt, vous êtes ignoré. Trop tard, vous êtes oublié.

Les outils traditionnels

Certains outils traditionnels qui ont fait leurs preuves continuent bien évidemment d’être employés pour convaincre la cible. Et ça marche toujours !

  • Le kiosque interactif permet au consommateur de faire ses achats et de se renseigner également ;
  • Le phoning ou télémarketing consiste à vendre un service ou un produit en passant des appels téléphoniques ;
  • le boîtage est une technique visant à envoyer des annonces et des offres personnalisées dans la boîte aux lettres d’une cible ;
  • L’emailing permet de contacter facilement vos cibles qui consultent leurs mails au quotidien sur leur téléphone mobile. Cette méthode est la moins coûteuse parmi toutes les solutions traditionnelles et récentes.

Maintenant, soyons pragmatiques. Ces leviers “traditionnels” fonctionnent encore très bien… à condition de les utiliser avec une approche actuelle, sinon vous risquez juste de faire du bruit sans résultat.

Premier point clé : la personnalisation intelligente, surtout sur l’emailing et le phoning. Aujourd’hui, envoyer un message générique ou dérouler un script figé, c’est terminé. Ce qui fonctionne, c’est l’adaptation en temps réel ou quasi réelle. Un email basé sur un comportement récent, un appel qui rebondit sur une action précise du prospect… là, vous captez l’attention. Sinon ? Vous êtes perçu comme intrusif. Et on sait tous comment ça se termine.

Le deuxième levier à activer sérieusement : la complémentarité avec le digital. Un flyer ou un courrier seul aura toujours un impact limité, mais intégré dans un parcours global, il devient beaucoup plus puissant. Imaginez : un boîtage qui renvoie vers une landing page dédiée, suivi d’un retargeting ou d’un email de relance. Là, vous créez une vraie continuité. Vous ne “tentez” plus, vous construisez une expérience.

Enfin, ne sous-estimez pas la qualité d’exécution. Un mauvais timing sur un appel, un email envoyé à la mauvaise fréquence, ou un support physique peu engageant… et vous perdez immédiatement en efficacité. À l’inverse, un message bien calibré, au bon moment, avec une vraie valeur perçue, peut faire toute la différence. C’est souvent subtil, mais décisif.

4. Recourez au marketing automation

À l’aide d’un logiciel de marketing automation, vous pouvez mieux organiser et gérer vos campagnes de marketing direct en programmant l’envoi automatique d’e-mails ou de SMS au moment opportun. Cette programmation peut être réalisée en considérant le profil, le comportement de la cible ainsi que le temps de l’interaction.

5. Suivez et analysez les résultats

Tout comme il est essentiel de bien préparer sa stratégie de marketing direct, il est aussi primordial d’en effectuer le suivi et l’analyse. Vous pourrez ainsi détecter les lacunes des actions réalisées afin de les rectifier et de les améliorer. Pour en savoir plus sur les performances des opérations réalisées, il suffit de se référer aux KPI ou  indicateurs de performances.

Tous les résultats obtenus sont comparés aux résultats escomptés. Cette approche permet aussi de connaître le coût d’acquisition d’un nouveau client ainsi que le coût de fidélisation d’un client.