Inbound Marketing — 01 septembre 2016 — 2 commentaires
La règle de 3 de l’écriture web

On le sait : les rédacteurs ne sont pas des matheux. En fait, il pourrait bien s’agir d’un préjugé qui a la vie aussi dure qu’un déchet non recyclable. Car oui, quand on écrit, et surtout pour le web, il faut aussi savoir compter. Il ne faudrait pas oublier que les algorithmes informatiques sont surtout faits de chiffres…

Mêler le goût des mots et celui des chiffres, c’est tout un art. Mais vous pouvez compter sur moi pour vous y initier. Il vous suffit d’énumérer jusqu’à trois et vous pourrez commencer.

la règle de 3 de l'écriture web

Compter ses mots

Un texte est fait de phrases qui comportent des mots. Il semblerait que les moteurs de recherche considèrent que plus vous avez de mots, plus votre contenu a des chances d’être intéressant. Cependant, il ne faut pas oublier que ceux qui lisent des romans en intégralité sur un écran d’ordinateur ou de smartphone sont quand même assez rares.

La difficulté est donc de trouver le juste dosage entre une information bien fournie et un texte indigeste. Des plugins comme Yoast Seo considèrent qu’il faut un minimum de 300 mots pour qu’un article ait des chances d’être référencés par Google. Personnellement, je doublerais plutôt la mise. Ce n’est pas tellement que je suis joueuse, c’est surtout qu’il faut vraiment être très succinct pour présenter une idée de manière pertinente en seulement trois centaines de mots.

Il est bien sûr possible d’aller au-delà, mais il convient de ne pas exagérer si vous ne voulez pas perdre vos lecteurs en cours de route. N’oubliez pas que le temps d’attention qu’un internaute consacre à une page est vraiment très minime.

D’ailleurs, dans ces fameux mots, n’oubliez pas d’inclure des mots-clés, ou des expressions-clés, ces petits termes que des personnes inconnues de vous pourraient taper dans la barre d’un moteur de recherche et qui leur permettront d’accéder à votre site. On parle là de rédaction web : ce sont les mots-clés qui redirigeront les lecteurs vers votre site. Là, l’équation repose plus sur la densité : il n’est pas particulièrement recommandé d’utiliser ces termes dans TOUTES les phrases de votre page. Par contre, il faut qu’ils soient présents un peu plus qu’une seule fois, et de manière harmonieuse (vous écrivez pour des êtres humains, même si ce sont des robots informatiques qui les mènent chez vous). La proportion idéale serait située entre 5 et 7 %. Au-delà, Google vous pénalise et vous renvoie jouer au bac à sable !

l'écriture web, une question de dosage

Le respect de la hiérarchie

Que ceux qui ont envie de lire sur leur écran un gros bloc de texte sans aucun paragraphe ni parties séparées lèvent la main ! Là encore, pas besoin de savoir compter très loin pour se rendre compte que les volontaires ne sont pas nombreux. En effet, sur une page internet, l’apparence est cruciale. Je ne vous parle pas là du design, des blocs ou de tous ces petits détails très importants… Parce qu’ils n’ont rien à voir avec l’écriture.

Les internautes vont d’abord regarder votre article avant de le lire. C’est un peu comme en cuisine : votre plat aura beau être très bon, s’il n’est pas appétissant, il y aura peu d’amateurs pour le manger. Donc, après avoir additionné pour compter les mots, il est temps de passer à la division. Séparez votre article en plusieurs parties, coupez celles-ci en paragraphes… Et ce qu’il en restera, ce sera un texte aéré et nettement plus engageant.

Les astucieuses petites applications des moteurs de recherche vous en seront aussi reconnaissantes : si vous leur indiquez quelques titres et sous-titres pertinents, elles auront plus de facilité pour vous référencer.

écriture web, il faut trancher

Il semblerait aussi que les lecteurs aiment les listes, donc récapitulons :

  1. On compte ses mots ;
  2. On les divise (pour mieux régner) ;
  3. Lisez la suite pour le savoir !

La rédaction de contenu s’ouvre vers l’extérieur

Quand on écrit pour le web, ce n’est pas juste pour le plaisir de coucher ses pensées sur un écran. Non, le résultat attendu pour cette opération, c’est une augmentation du trafic, voire du taux de conversion. Tout cela passe bien sûr par un bon référencement naturel.

Et un autre point que les moteurs de recherche apprécient chez les rédacteurs web, c’est quand ils prouvent qu’ils font partie d’un ensemble. Mettez-y du vôtre, certes, mais mettez-y aussi un peu des autres. Intégrez dans vos textes des liens vers d’autres pages. Elles peuvent faire partie de votre site (et vous auriez tort de vous priver de les remettre en avant), mais elles peuvent aussi exister ailleurs. Google doit croire (et vos lecteurs également) que votre but n’est pas juste de parler de vous, mais aussi d’apporter des informations intéressantes. Si votre contenu comporte des liens vers des sites reconnus, il bénéficie de leur caution… même s’ils ne vous connaissent pas.

Enfin, et là, c’est un acte uniquement destiné aux internautes, intéressez-vous à eux en terminant vos textes par un appel à l’action… voire à l’interaction. Posez-leur des questions, demandez leur avis. Ne restez pas uniquement centré sur vous.

D’ailleurs, vous en pensez quoi ?

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L'auteur

Mélanie De Coster

Il existe toutes sortes de textes, et autant de lecteurs. Moi, j'aime écrire pour les gens qui ont besoin d'apprendre, et qui ne le savent peut-être pas toujours. Je rédige pour les TPE et PME afin de les aider à se faire connaître, et les articles de blogs que je compose pour eux me permettent moi-même de me documenter sur de nombreux sujets. Tout ce que j'aime. N'hésitez pas à me contacter pour que l'on discute ensemble de votre projet.

 


2 Commentaires

  1. Bonjour Mélanie, et merci pour votre article. J’apprécie dans votre portrait votre curiosité et votre désir d’apprendre et de transmettre. Savoir écrire et connaître les règles du SEO ne suffisent pas pour proposer des articles de qualité. Il faut également avoir le désir de transmettre et connaître ses limites.

    • Merci pour votre commentaire Gilles. La curiosité et la transmission sont vraiment mes moteurs, et je suis heureuse que vous l’ayez perçu.

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