Comment réussir et être reconnu en tant que copywriter

Découvrez des conseils de terrain pour réussir en tant que copywriter…

I) Introduction : un copywriter qui gagne beaucoup d’argent aide ses clients à en gagner encore plus

Le métier du copywriter consiste à trouver les bons mots pour vendre (c’est la définition même de « copywriting »).

Les gens viennent à nous, car ils pensent qu’on est plus compétent qu’eux dans la rédaction publicitaire et qu’on peut les aider à faire beaucoup plus d’argent que ce qu’ils font déjà.

Ainsi, tant que l’on parvient à aider nos clients à vendre plus, on les gardera comme clients et ils nous recommanderont à d’autres personnes.

Les résultats sont donc au centre du métier. Mais comment faire pour les aider à avoir un maximum de résultats ?

Je pourrais vous dire « eh bien en étant un bon copywriter », mais ce serait trop vague et pas forcément utile. Allons donc dans le précis.

Pour avoir de bons résultats dans le copywriting, tout commence par le titre.

Le titre doit attirer l’attention et donner envie de consommer notre publicité ou notre page de vente.

Maintenant, que se passe-t-il lorsqu’il ne remplit pas ces missions ? Eh bien les gens ne s’arrêteront pas sur notre publicité et ils ne liront pas notre page de vente.

« C’est grave ?! »

Assurément que oui.

La publicité et la page de vente servent à présenter les produits et à expliquer pourquoi ils doivent les acheter. Mais s’ils ne les consomment pas, alors ils n’achèteront jamais.

Un bon copywriter doit donc avoir constamment de bons titres pour le marketing de ses clients. Comme on le dit souvent dans le métier, le titre est l’hameçon avec lequel on prend les gens.

Néanmoins, il y a une mauvaise nouvelle : trouver de bons titres n’est pas forcément une tâche facile.

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il existe une pratique pour y remédier. Pour l’exploiter, il faut d’abord comprendre comment fonctionne un cerveau créatif.

II) Voici comment fonctionne un cerveau (très) créatif

Pour bien comprendre ce qui suit, je dois d’abord vous parler de moi.

Chaque être humain a ses points forts : pour certains c’est le sport, d’autres les échecs, et pour moi c’est la psychologie humaine.

Je suis très fort pour lire dans la tête des autres, comprendre leurs motivations profondes, leur apprendre parfois des choses sur eux qu’ils ne soupçonnent même pas.

Une de mes camarades en première année de fac m’avait demandé un jour comment je faisais.

Je lui avais expliqué que quand je rencontre une personne, mon esprit est très attentif aux mimiques, aux vêtements, aux paroles, à l’expression du visage et du corps de cette personne. En fait, j’essaie d’être réceptif à tous les messages qu’il transmet de manière consciente ou non.

Mon cerveau stocke ensuite toutes ces informations – et à ce moment, ils ne nous servent à rien.

Et puis, lorsqu’il me faut prévoir les actions de cette personne ou comprendre qui elle est profondément, mon cerveau reprend toutes les informations précédemment stockées, les met en lien, et me permet de faire des prédictions sur cette personne, et qui se confirment très souvent.

À ce moment-là, je deviens comme Patrick Jane dans la série The Mentalist.

Je pensais que mon cerveau était le seul à fonctionner comme cela, ou du moins que je faisais partie d’une minorité de personnes. Mais j’avais complètement tort.

3 ans plus tard, j’avais pris un livre dans la bibliothèque de mon université : « L’homme et la ville » d’Henri Laborit, un biologiste et chercheur.

Dans son livre, il a beaucoup parlé de la manière dont fonctionne la partie « néocortex » du cerveau humain.

Le néocortex est la partie frontale du cerveau. Simplement expliqué, c’est grâce à cette partie-là que vous pouvez réfléchir et comprendre.

Henri Laborit explique que c’est cette partie-là du cerveau qui permet à l’Homme de mettre en lien les informations qu’il acquiert au fur et à mesure de sa vie afin de trouver des solutions nouvelles aux problèmes, d’inventer et d’être créatif.

Donc plus il y aura d’informations disponibles dans le cerveau, plus les liens seront riches et meilleure sera notre créativité.

Parce que oui, il y a un gros malentendu en ce qui concerne la créativité : aucun esprit créatif ne crée quoi que ce soit à partir de rien.

La créativité n’est rien d’autre que la mise en lien d’informations divers pour « créer » une information nouvelle. On prend quelque chose qui existe déjà, on l’associe avec quelque chose venant d’un autre domaine, et de là, on obtient une chose nouvelle.

C’est en mélangeant les styles opposés et les connaissances séparées qu’on apporte du neuf dans le monde.

Mais en quoi la créativité est-elle importante dans le métier de copywriter ?

III) La créativité : un facteur de réussite et d’enrichissement dans le copywriting

Pour faire de l’argent, vous devez vendre. Mais pour vendre, vous devez avoir quelque chose que les autres désirent bien avoir. Qu’est-ce qu’ils veulent avoir ? Ils veulent des solutions à leurs problèmes.

Mais ils ne veulent pas n’importe quelle solution. Si vous venez avec une solution qui existe déjà, vous aurez beaucoup de mal à réussir.

Beaucoup de personnes tentent aujourd’hui de créer un nouveau réseau social capable de voler les utilisateurs de Facebook et d’Instagram… mais très peu réussissent à cela.

Pour détrôner un acteur bien implanté dans un domaine, vous devez venir avec une solution nouvelle et la promouvoir d’une manière différente, car c’est seulement avec cela que vous capterez l’attention.

L’attention. L’attention est la raison d’être du marketing. On doit attirer l’attention d’une clientèle donnée pour lui faire découvrir une solution qu’elle va acheter.

Dans votre métier de copywriter, vous devez attirer l’attention d’une clientèle avec vos titres et vos miniatures afin de leur faire consommer votre message publicitaire.

Et la meilleure façon d’attirer l’attention, c’est de venir avec quelque chose de nouveau. 

Cela me fait toujours rire quand je vois de nouvelles têtes qui essaient de vendre une « Formation pour lancer un business en ligne et devenir riche ». Je rigole. Dans ma tête, je me dis « Mec, tu as 5 ans de retard ».

Cela fait 5 ans que j’ai vu vendre la même chose avec la même approche. Aujourd’hui, cela marche très difficilement.

Enfin bref.

L’idée ici c’est que la créativité vous permettra de trouver de nouveaux angles, de nouvelles manières de vendre une solution à un problème (soit le produit / service de votre client).

Comme vous viendrez avec quelque chose de nouveau et de différent, vous allez plus facilement capter et retenir l’attention. Et en supposant que votre tunnel de vente soit bien optimisé, vous ferez plus de ventes que si vous proposiez votre produit comme tout le monde.

Vous avez ainsi besoin de plus de créativité pour vous améliorer dans le copywriting. La question est la suivante : comment améliore-t-on sa créativité quand on est copywriter ?

IV) Améliorer sa créativité pour être un meilleur copywriter

Si vous recherchez de bonnes accroches pour vos textes, il faut commencer par consommer et stocker de bonnes accroches.

Et quand je dis « accroches », je ne parle pas que des accroches utilisées sur des publicités, des landing pages ou des pages de vente. Je parle de toutes les accroches possibles et imaginables qu’il y a au monde, que ce soit dans le marketing, les médias, les journaux, etc. Je parle de toutes celles qui réussissent à capterl’attention de beaucoup de personnes.

Car oui, les copywriters ne sont pas les seuls à chercher à attirer l’attention  : les youtubeurs comme Tibo Inshape, les médias comme le Huffington Post ou Buzz Feed, en somme toutes les personnes qui créent du contenu ont besoin d’attirer l’attention.

J’ai un dossier sur mon google drive appelé « Hook » dans lequel je collectionne les titres, miniatures ou photos qui sont très efficaces pour attirer l’attention sur le web.

Quand il me faut écrire un titre accrocheur pour une publicité Facebook et que je n’ai pas d’inspiration, je n’ai qu’à aller dans ce dossier et à voir les titres qui pourraient se réutiliser dans mon contexte.

Les titres collectionnés ont l’avantage d’avoir déjà fonctionné sur le terrain ce qui minimise le risque que ça ne marche pas.

Mais je ne fais pas que collectionner les titres. Je cherche aussi à comprendre pourquoi l’accroche a marché en me posant des questions comme :

– Qu’est-ce qui m’a poussé à cliquer pour consommer du contenu ?

– Qu’est-ce que j’ai ressenti quand j’ai vu la miniature ou le titre ?

– Que dit la personne sur son titre ou que montre-t-elle sur sa miniature ?

Ce genre de questions me permet d’avoir une compréhension profonde et intuitive de ce qui attire l’attention.

À force de passer par ce processus et de réécrire les bons titres, mon cerveau intériorise cette structure. Elle se grave dans mon esprit, ce qui me permet de l’utiliser dans les publicités Facebook de mes clients.

Je vous invite donc à faire de même : à chaque fois qu’un contenu attire votre attention, il faudra chercher à comprendre de quelle manière l’accroche a été construire.

Ensuite, stockez toutes ces pépites dans un dossier et réutilisez-les au besoin pour améliorer les résultats de vos clients.

De cette manière, vous deviendrez un copywriter bien plus performant et votre cerveau vaudra de l’or.