Big Data - Oracle Modern CX Summit : le rendez-vous incontournable de la data economy - 5 novembre 2019

Oracle Modern CX Summit : le rendez-vous incontournable de la data economy

Oracle Modern CX Summit : le rendez-vous incontournable de la data economy

Le big data n’est pas une discipline nouvelle. Le magazine The Economist parlait déjà en 2010 du « data déluge ». Neuf années plus tard, le cloud, l’accessibilité croissante de la capacité de traitement et de calcul a permis de totalement démocratiser, voire banaliser, le big data notamment du point de vue du stockage de l’information et du coût lié à cette capacité de stockage… 

La question n’est donc plus uniquement technique. Les enjeux qui se posent sont ceux de la valorisation de la donnée en tant que nouvel avantage concurrentiel.

En clair : comment transformer la donnée en levier de création de valeur à des fins stratégiques ? 

Cela passe notamment par une stratégie de diversification de la marque, la création de nouveaux modèles économiques, et la valorisation financière de la marque. Mais la donnée peut aussi servir l’opérationnalité de toutes les organisations. C’est le cas avec l’activation client sur les médias digitaux, comme le montre l’exemple de la télévision adressable qui permet de rendre possible la convergence entre data, contenus et nouveaux formats publicitaires hyper personnalisés. 

Pour en savoir plus sur ce sujet en particulier, et de façon plus large sur l’expérience client omnicanale, c’est à l’Oracle Modern CX Summit qu’il faut se rendre, le 19 novembre 2019 à Paris.

La data economy : le nouvel or noir

Aujourd’hui, les données sont partout.

Elles sont la conséquence des phénomènes de digitalisation et de la dématérialisation massive de l’économie et des flux qui irriguent nos économies modernes. Les premiers à l’avoir compris sont d’ailleurs les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) qui ont fait de la data, et de sa valorisation, la composante centrale de leur modèle.

Aujourd’hui, ce sont les NATU (Netflix, AirBnB, Tesla et Uber) qui en sont les nouveaux maîtres. Et demain, les DNVB (Digital Native Vertical Brands) comme Casper, Bonobos, Dollar Shave Club ou Glossier aux États-Unis, ou Le Slip Français, Sézane, Jimmy Fairly et Teddybear en France, prendront un coup d’avance sur le sujet en redéfinissant les règles du commerce à partir du big data. 

Toutes ces entreprises sont capables de collecter et d’agréger des données à un rythme incroyable. Ces acteurs savent tout de vous : ce que vous aimez, vos amis, ce que vous achetez, ce que vous avez l’intention d’acheter, ce que vous faites, où vous le faites, avec qui, sur quel terminal, dans quelle ville, à quel moment, etc. 

Elles ont développé des modèles extrêmement performants permettant d’anticiper votre futur comportement. Grâce aux données, elles font des prédictions extrêmement précises et peuvent même deviner vos besoins, car elles se caractérisent par trois choses : 

  • Elles disposent d’une grande capacité à collecter les données et les exploiter à grande échelle ;
  • Elles peuvent agir et comprendre la data facilement ;
  • Elles travaillent la data en temps réel et peuvent s’ajuster immédiatement.

Savoir utiliser la data comme levier de développement

Le big data et la démocratisation d’architectures liées ont permis de réduire les inégalités entre les entreprises dites « traditionnelles » et les marques nées avec la nouvelle économie digitale.

Toutefois, de nouvelles inégalités risquent de se développer (et de s’amplifier) à l’avenir concernant la capacité à intégrer et à exploiter de façon systématique une donnée « retraitée » dans sa chaîne de valeur. C’est bien sûr cette capacité qui va redéfinir les logiques concurrentielles historiques telles que nous les avons toujours connues.

Prenons l’exemple de la performance réalisée l’année dernière par la plateforme Oracle qui a su envoyer plus de 1,7 milliard de messages transactionnels pendant le Black Friday, et plus de 1,8 milliard au cours du Cyber Monday.

Si la performance technique peut sembler hors norme d’un point de vue volumétrique, la réussite véritable pour chacune de ces deux opérations réside dans la capacité à conjuguer simultanément l’hyper personnalisation des messages, et la fiabilité dans l’exécution et la distribution de ces derniers.

Quand la data est associée à l’expérience utilisateur, elle peut devenir un formidable potentiel business pour les entreprises capables de comprendre ces problématiques.

Et pour cela, nul besoin d’être une entreprise hautement technologique. La data economy est ouverte à tous, quels que soient la taille de l’organisation, son secteur d’activité et son appétence technologique.

Développez vos connaissances pour devenir un professionnel de la data economy

Alors, comment faire pour tout comprendre la data economy et ses nouvelles règles du jeu qui s’imposent chaque jour un peu plus à tous ?

Pour vous aider à y voir plus clair, Oracle organise une journée de découverte, de conseils, de partage de bonnes pratiques et d’exploration de tendances avec des experts et des retours d’expérience extrêmement concrets présentés par nos clients. Le tout, dans le cadre d’une thématique globale autour de la gestion de l’expérience client en tant que levier business. 

Soyez donc des nôtres le 19 novembre 2019 à Paris (Palais des Congrès) pour découvrir comment revisiter votre expérience client grâce à la data et générer de nouvelles opportunités de croissance.

L’Oracle Modern CX Summit est le rendez-vous incontournable de la data economy. Vous en saurez notamment plus sur les leviers utiles pour :

  • Faire de l’acquisition digitale ou offline ;
  • Récompenser la fidélité au travers de nouveaux leviers qui ne soient pas uniquement transactionnels ;
  • Digitaliser ses espaces physiques afin de proposer une logique relationnelle unifiée entre la marque et ses audiences ;
  • Redonner de la transparence et de la lisibilité à ses investissements marketing ;
  • Anticiper l’inactivité ou le churn des clients ;
  • Relancer l’innovation sur la création de nouveaux services motorisés par de l’I.A.

Autant de sujets sur lesquels la capacité à maîtriser l’ensemble de son patrimoine de données et les plateformes technologiques associées permet de redéfinir les règles de l’attractivité et la compétitivité pour les marques. 

Sans compter bien évidemment la logique d’écosystèmes qui est au coeur de cette nouvelle “Data economy” ! 

Nous vous donnons RDV le 19 novembre prochain au MCX Paris !