Native Advertising - Trouver des annonceurs : mission impossible ? - 7 février 2018

Trouver des annonceurs : mission impossible ?

getfluence Mise en relation avec les influenceurs

Chaque jour, de nouveaux noms de domaines et des pages inédites viennent compléter une Toile déjà densément fournie. Particuliers et professionnels investissent toujours davantage cet univers parallèle vers lequel pointent toutes les nouvelles technologies, de l’ordinateur au smartphone en passant par la tablette.

Une récente enquête Hootsuite/We Are Social montrait que les Français passaient en moyenne 4 h 48 par jour sur Internet, dont 1 h 08 par l’intermédiaire d’un mobile (en 2017). On comprend dès lors le succès de nombreux sites influents, avec une spécialisation parfois très pointue. Or, pour un site web, le trafic n’est pas qu’une satisfaction morale, c’est avant tout l’assurance de revenus grâce à la location d’espaces publicitaires dématérialisés. Mais encore faut-il pouvoir trouver des annonceurs de qualité, difficulté que différentes solutions permettent de surmonter, à l’instar de l’interface getfluence.com. 

Quelles publicités pour l’éditeur web de demain ?

Parmi les influenceurs d’aujourd’hui dont les publications sont abondamment relayées sur Twitter, Facebook, YouTube et autres médias sociaux, certains ont commencé « petits » et au tout début du web. Ils auront connu des designs pas terribles et la régie publicitaire Google des origines… Autant dire que ces premiers succès réalisés grâce à des contenus de haute volée auraient du mal à se reproduire de nos jours avec des modalités analogues.

Le bon vieux display – avec ses bannières, ses encarts et ses pop-up offensifs – existe toujours. Mais ses retombées économiques sont de moins en moins importantes. Par conséquent, la demande baisse peu à peu et les tarifs suivent la même courbe descendante. D’autant plus qu’une prochaine mise à jour de Google Chrome bloquera certaines de ces pubs, sans parler d’extensions de navigateur qui existent déjà, comme Adblock Plus.

En outre, ces espaces publicitaires parfois inadaptés, déplacés ou esthétiquement très vilains font tout sauf « sérieux ». Or, si un site influent dans son domaine veut conserver sa position de leader et inspirer confiance aux visiteurs, il ne faut surtout pas qu’il rende leur navigation difficile ou inconfortable.

Le marketing d’influence pour rentabiliser

À l’opposé de cette façon brouillonne d’envisager la com’, de plus en plus de webmarketeurs et d’influenceurs obtiennent des résultats probants en misant sur le marketing d’influence et le native advertising. De nombreux sites en pointe doivent désormais leur chiffre d’affaires à ce mode discret, efficace et innovant de vendre de la pub. Il n’y a pas mieux pour rentabiliser ses communautés de likers et le travail de community management.

Le plus difficile sera de conclure des partenariats variés, fructueux et durables. Mais des ponts existent : l’un des plus performants reste sans nul doute la plate-forme getfluence.com, laquelle vient tout juste d’être propulsée sous une forme nouvelle et encore plus intuitive. C’est du gagnant-gagnant pour tous les partenaires.

En effet, du point de vue de l’influenceur, l’enjeu est de gagner de l’argent sans mettre à mal son image de média de premier plan ou d’expert. Et c’est même encore mieux s’il peut en profiter pour accroître au passage son capital de sympathie, son e-réputation… Tout en s’offrant du contenu supplémentaire qui créera de l’actualité, attirera des internautes et poussera toujours plus d’annonceurs à se bousculer au portillon. Qui ne voudrait d’un cercle vertueux aussi bénéfique, montrant que l’inbound marketing concerne aussi les éditeurs de sites suivis ?

Comment trouver l’annonceur parfait ?

Nous avons commencé à répondre à cette question dans les lignes qui précèdent. La base, c’est de partir de ses propres ressources. Un carnet d’adresses offrira déjà quelques débouchés intéressants, parmi ses contacts. Le bouche à oreille pourra alors étoffer un peu l’embryon de réseau qui se formera de la sorte.

C’est un bon début, mais on aboutira rapidement à un point de stagnation. Dans un tel contexte, pour changer d’échelle, il faut savoir faire appel à des prestataires extérieurs. Un influenceur aura d’ailleurs tout intérêt à le faire dès le départ, histoire de gagner du temps et de s’assurer une croissance continue. Parmi les principales possibilités disponibles, la plus pertinente semble être la solution getfluence.com proposée par la start-up DIGINOV. Cette dernière est à la tête de plus de 200 médias, si bien qu’elle est parfaitement sensibilisée aux problématiques liées aux notions d’influenceurs, de contenus, de communication et d’annonceurs. Voici une courte présentation vidéo de sa plate-forme mettant en rapport éditeurs de sites influents et annonceurs de toutes sortes :

L’offre en question est particulièrement souple, se déclinant en fonction des besoins des partenaires. Aux deux bouts de la chaîne, chacun peut faire le choix de la délégation totale ou partielle, voire de gérer soi-même les contacts et partenariats. Articles sponsorisés proprement camouflés, placements de liens et, bientôt, commandes de mentions sur les médias sociaux les plus importants : le panel est complet pour qu’éditeurs et annonceurs puissent chacun s’y retrouver. Ces derniers sont déjà, actuellement, plus de 500 à commander très régulièrement du publi-rédactionnel, dont la moitié hors de l’Hexagone.

Des revenus supplémentaires pour les éditeurs

Pour l’influenceur en quête de bonnes publicités, c’est le meilleur moyen de s’assurer des revenus réguliers grâce à des contenus à la fois originaux, authentiques, ciblés et pertinents. Les collaborateurs et rédacteurs professionnels de getfluence.com bénéficient grâce aux activités de leur société mère d’une solide expérience dont peuvent désormais profiter d’autres médias : plus de 2 000 sites influents ont déjà été sélectionnés sur la passerelle.

La présence d’une interface en anglais et en français est à elle seule un gage d’ouverture sur l’international et de multiplication des débouchés. L’arrivée de versions en espagnol, italien et allemand dans les prochains mois va encore accentuer cette assise européenne, si ce n’est mondiale. On l’aura bien compris : désormais, l’influenceur n’aura que quelques clics à faire pour traverser les frontières et aller bien au-delà de son fichier de contacts !

Article sponsorisé