Inbound Marketing - Intelligence artificielle et contenu : un bel avenir commun - 30 janvier 2018

Intelligence artificielle et contenu : un bel avenir commun

Si l’intelligence artificielle peut être vue comme une menace pour la production de contenus, nous y trouvons plutôt de formidables opportunités pour imaginer et diffuser des contenus de plus en plus pertinents et performants

UN RÉGIME CONTRE L’INFOBÉSITÉ

Les marques produisent de plus en plus de contenus dans le but de se rapprocher de leurs clients/prospects/influenceurs et de construire une relation forte et durable à travers un dialogue. Face à l’inflation, ou infobésité, l’IA va aider à présenter à chacun de nous ce qui lui convient le mieux. On ne sera plus dans la projection d’un contenu pertinent, mais dans la délivrance d’une information recherchée et attendue.

Formation Growth Hacking

Le robot Flint propose une sélection d’articles. Il est constamment « éduqué » et « nourri » par les déclarations des lecteurs de la newsletter. Cela l’aide dans sa curation (voir point suivant).

NAVIGUER SUR L’OCÉAN DE L’INFORMATION

Le contenu se nourrit de l’information. Rappelons que près de 40 % du temps sacré à la production de contenu est dévolu au recueil et à la recherche information. Elle est partout, sur le web bien sûr, mais aussi près de soi, portée par ses collègues ou ses relations. On parle même de bruit médiatique.

Écouter, recueillir, susciter, trier, analyser, catégoriser, synthétiser… devient impossible pour l’homme. Les algorithmes, travaillant jusqu’alors uniquement sur l’analyse a posteriori des comportements, « apprennent » peu à peu de nos actions. Facebook,Google, Samsung et Amazon, pour ne citer que les plus emblématiques, développent des solutions déjà opérationnelles.

COMPRENDRE ET RÉPONDRE DU TAC AU TAC

Nous ne sommes pas que des récepteurs et nous nous mettons parfois dans la posture du demandeur qui va chercher une information. Il faut donc détecter au mieux le questionnement dont l’expression n’est pas toujours des plus claires pour adresser et contextualiser une réponse pertinente.

Ce sont ces tâches de compréhension et de capacité à « délivrer » le bon contenu que les chatbots s’attachent à remplir. Seule l’intelligence artificielle peut traiter dans l’instantanéité ce besoin.

EMBAUCHER UN SCRIBE

On voit bien (voir les résultats l’Observatoire du Contenu Digital) que nous allons vers deux grands types de contenus. Un contenu informatif brut (un descriptif de produit, une présentation, un fait d’actualité…) et un contenu « à valeur ajoutée » qui réclame un traitement particulier (ton, angle, syntaxe, editing) apanage de l’homme.

Le premier réclame rapidité et précision. De nombreuses expériences sont en cours dans les médias (texte et voix) sur, notamment, les résultats sportifs, la météo ou les élections. En France Syllabs développe depuis 10 ans des robots rédacteurs. Les marques ne devraient pas tarder à en utiliser.