Best Of - Cinq raisons de laisser tomber les adresses e-mail de type « ne-pas-répondre » dès maintenant - 9 juillet 2013

Cinq raisons de laisser tomber les adresses e-mail de type « ne-pas-répondre » dès maintenant

Cinq raisons de laisser tomber les adresses e-mail de type « ne-pas-répondre » dès maintenant

De nombreux annonceurs utilisent des adresses « ne-pas-répondre » pour envoyer leurs publipostages électroniques. Le plus souvent, ils se justifient en disant que de toute façon, personne ne répond à leurs e-mails, ou qu’ils ne veulent pas recevoir de notifications d’absence. Mais aucune de ces excuses ne justifie l’utilisation d’adresses « ne-pas-répondre » en marketing par e-mail…

Vos destinataires vont non seulement conclure que vous n’avez que faire de ce qu’ils pourraient avoir à dire, mais ce type d’adresse a aussi un impact négatif sur votre réputation par e-mail et sur votre délivrabilité.

Voici cinq raisons d’arrêter d’utiliser des adresses « ne-pas-répondre » dès maintenant :

1. Les adresses « ne-pas-répondre » entraînent plus de plaintes pour spam

Certaines personnes ne prennent pas la peine de chercher un lien de désabonnement et cliquent sur « Répondre » pour se désinscrire de votre publipostage électronique.

Mais dès qu’ils s’aperçoivent qu’ils ne peuvent pas vous répondre (soit parce que votre adresse commence par « ne-pas-répondre », ou parce qu’ils reçoivent une notification les informant que leur réponse n’a pas pu vous être acheminée), ne vous attendez pas à ce qu’ils cherchent un lien de désabonnement dans votre e-mail. Ils vont probablement cliquer tout de suite sur le bouton « Spam ».

2. Vous pourrez recevoir des notifications d’absence

Cela doit vous paraître insensé car éviter de recevoir des notifications d’absence est la raison précise pour laquelle vous avez fait le choix d’une adresse « ne-pas-répondre », n’est-ce pas ?

Aussi peu attrayant que cela puisse paraître, éplucher ces notifications vous permettra de trouver de nombreuses informations utiles au nettoyage de votre liste de diffusion. Vous serez ainsi informé si un employé a quitté une entreprise, par exemple.

Supprimer ces adresses vous permettra d’augmenter votre taux d’ouverture et d’éviter de tomber dans des pièges à spam.

3. Vos destinataires ne vont pas ajouter une adresse « ne-pas-répondre » à leur carnet d’adresses

Si votre destinataire ajoute votre adresse à son carnet d’adresse, vous êtes sûr que vos e-mails arriveront à bon port.

Mais qui ajouterait une adresse à ses contacts tout en sachant qu’il est impossible d’y envoyer des messages ?

Vous devriez pour ainsi dire encourager vos destinataires à répondre à vos e-mails. Pour de nombreux clients de messagerie comme Gmail ou Yahoo, cela suffit à copier automatiquement votre adresse dans les contacts ou la liste des adresses de confiance de votre utilisateur.

4. Vous en avez l’obligation légale

Dans de nombreux pays, l’envoi d’e-mails à l’aide d’une adresse « ne-pas-répondre » n’est pas légal. Dans certains pays européens, par exemple, vous avez l’obligation d’avoir une adresse valide à laquelle les destinataires peuvent répondre s’ils ont des questions au sujet de votre e-mail.

Et pour de nombreux pays où cette loi existe, elle s’applique à tous, peu importe le pays depuis lequel les e-mails sont envoyés.

5. Une adresse « ne-pas-répondre » donne l’image d’un annonceur méprisant

La meilleure raison pour ne pas utiliser d’adresses « ne-pas-répondre » est qu’elles vous font passer pour un annonceur méprisant.

Face à une phrase du type « Merci de ne pas répondre à cet e-mail », vos destinataires ont l’impression que leur opinion vous importe peu. Et on ne peut pas leur en vouloir. Dans le fond, vous dites à une personne qu’elle devrait écouter ce que vous avez à lui dire mais vous faites la sourde oreille quand cette personne veut entamer une conversation.

Honnêtement, si vous pensez vraiment que votre temps est trop précieux pour en accorder une partie à vos destinataires, alors les accusations au sujet de votre arrogance ne sont peut-être pas infondées, n’est-ce pas ?