Best Of - Spontanéité et engagement sur les médias sociaux - 27 septembre 2010

Spontanéité et engagement sur les médias sociaux

Quel est votre process de validation des contenus avant partage sur les médias sociaux ? Qui met-on derrière les comptes et quel degré d’autonomie laisse-t-on à cette personne pour gérer et faire évoluer le dispositif en place ?…

Deux plaies dans l’usage des médias sociaux pour le marketing aujourd’hui : vouloir faire du cash très vite et en volume, se comporter en diffuseur-pur en imposant son histoire. Avant de prendre un poste de développeur de communautés, il y a tous ces aspects à voir. L’organisation que je souhaite rejoindre, comprend-elle les nouveaux enjeux liés aux médias sociaux ?

La voix de l’entreprise est-elle crédible ? M’attire-t-elle et correspond-elle à mes valeurs, ma vision ?

L’étape première pour une approche sur les médias sociaux, serait de partir de l’écoute pour mieux cerner les attentes et définir la stratégie d’engagement. Mais pour le top management, cela signifie aussi donner de la liberté dans la création de contenus, faire confiance, éviter les process de validation inutiles, intégrer les retours et libérer le budget nécessaire.

S’il faut donner un avis, répondre à une question importante, désamorcer une crise… il faut y aller au plus vite (pas après multiples concertations, validations juridiques, etc…). Les membres de la communauté ont le choix d’écouter, de zapper ou non. Les médias sociaux sont des canaux supplémentaires, avec des effets de levier non négligeables. Au fond, ils permettent aussi à certaines organisations d’évoluer sur le plan du leadership (ouverture, agilité), de la collaboration et celui de la relation avec la clientèle par exemple.

La spontanéité fait partie de la qualité d’engagement et donne un côté humain aux interactions.