Social Media - L’échec du marketing sur les médias sociaux. Pourquoi ? - 2 septembre 2009

L’échec du marketing sur les médias sociaux. Pourquoi ?

Peter Kim, Charlene Li et Jeremiah Owyang se réunissaient pour un panel (Web 2.0 Expo) pour débattre des points cruciaux pour transformer son marketing grâce aux médias sociaux …

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Pour organiser la discussion, un plan en 4 parties :

Votre histoire d'amour avec le SEO commence ici

– comment arriver à une acceptation culturelle au sein de l’entreprise ?
– comment faire en sorte que les campagnes marchent ?
– que faut-il mesurer ?
– les médias sociaux sont-ils si importants ?

L’acceptation culturelle comme première condition
Jeremiah Owyang pointe tout de suite sur le fonctionnement de l’entreprise même. Est-ce du « top-down » classique avec un mouvement Conception-Exécution ? Ou bien, l’approche « Bottom-Up » avec un appel à la participation des employés est-elle préférée ?

Il est clair qu’une culture d’entreprise axée sur l’implication et la participation des employés, ainsi que l’intégration des différentes idées, est plus à même de coller à la mentalité des médias sociaux (écoute, partage, de l’influence plutôt que du contrôle, etc …).

Obtenir le feu vert des dirigeants et convaincre d’autres collègues
Partie très intéressante du panel où Charlene Li suggère de commencer petit et d’expérimenter au maximum pour ensuite démontrer la pertinence de la démarche, en adéquation avec les objectifs de l’entreprise.

Jeremiah Owyang appuie cette idée en avançant qu’un petit groupe de personnes, « d’évangélistes », auront plus d’impact (exemple: l’équipe Comcast sur Twitter).

A propos des campagnes sur les médias sociaux
Pour Charlene Li, le terme « campagne » est inapproprié et nous oriente vers une approche court-termiste puisqu’il s’agit de construire des liens durables et de les faire évoluer (Quelles relations aujourd’hui ? Quelles relations demain ?)

Alors comment procéder ? Pour éviter de construire un réseau statique au lieu d’un réseau social, Jeremiah Owyang suggère de partir des objectifs de l’entreprise ET de la communauté, de trouver un équilibre.

Que faut-il mesurer ?

Les deux sont d’accord pour spécifier que les indicateurs classiques utilisés par les marketeurs (nombre de pages vues, nombre de followers, etc …) ne donnent pas assez d’informations.

L’idée du GPS est utilisée pour caractériser la démarche suggérée en se focalisant sur l’objectif (un bouche-à-oreille plus actif ? Une plus grande satisfaction et une meilleure cohésion des clients ?) d’où la nécessité de le finir en amont; on essaie d’aller d’un point à un autre et de savoir si l’on est sur le bon chemin.