Référencement naturel - Optimisation des contenus flash et vidéos - 26 octobre 2007

Optimisation des contenus flash et vidéos

Sylvain Lembert Fondateur Webmarketing & co'm

Les contenus flash et les vidéos ont pour réputation d’être difficilement référençables, cependant de plus en plus d’alternatives permettent aux moteurs de mieux prendre en compte ces contenus. De plus avec l’arrivée de la recherche universelle il y-a quelques mois déjà, les contenus vidéos prennent de plus en plus d’importance dans la stratégie de référencement…

Les contenus flash…
En juillet dernier, Google donnaient des conseils via son blog officiel pour référencer les sites en flash. Voici ce qu’il fallait retenir : Google peut lire le flash et extraire le texte et les liens contenus dans celui-ci à condition que le contenu texte ne soit pas intégré comme un graphique. Dans tous les cas, la structure et le contexte de la page sont perdues. Il est déconseillé d’avoir un site entièrement en flash, mieux vaut utiliser le flash uniquement pour tout ce qui est rich media et utiliser l’HTML pour le contenu et la navigation. Il est important d’avoir recours à des alternatives en adéquation avec les Guidelines de Google.

Utiliser la technique SIFR pour avoir la police souhaitée. Certains sites utilisent le flash pour être sur d’avoir la police de texte qu’ils souhaitent et qui n’est pas forcément installée sur l’ordinateur du visiteur. Il existe une alternative : la technique SIFR (Scalable Inman Flash Replacement), SIFR est un javascript en open source permettant de détecter si javascript et flash sont installés sur l’ordinateur, si ils sont installés, la version flash est lancée sinon le contenu en HTML et CSS le remplace. Avec cette technique, les robots voient donc la version HTML et peuvent donc analyser la page correctement.

Voici ce que ça peut donner en pratique :

<script type= »text/javascript » src= »/swfobject.js »></script>
<div id= »flashcontent »>
Ici du texte ou des images pour le contenu alternatif pris en compte par les moteurs de recherche
</div>
<script type= »text/javascript »>
var so = new SWFObject(« movie.swf », « mymovie », « 200 », « 100 », « 7 », « #336699 »);
so.write(« flashcontent »);
</script>

Créer une version HTML du site et proposer en page d’accueil le choix entre les deux versions.

Utiliser la balise noembed : <noembed>Contenu texte pour le référencement</noembed>, l’inconvénient de cette technique est que celle-ci n’est pas conforme aux recommandations W3C.

Utiliser la méthode Flash Satay, cette technique est proche de la précédente, ici le texte alternative est directement placé avant </object> sans balise <noembed> comme ceci :

<object type= »application/x-shockwave-flash » data= »c.swf?path=movie.swf » width= »400″ height= »300″>
<param name= »movie » value= »c.swf?path=movie.swf » />
Ici du texte ou des images pour le contenu alternatif pris en compte par les moteurs de recherche
</object>

Les vidéos…
Comme pour les images, nommez le fichier de façon sémantique. Selon la manière d’inclure la vidéo sur le site utilisez les balises <noembed> ou <noscript> pour renseigner une description de la vidéo en question. Si le logiciel utilisé pour créer la vidéo permet de renseigner des metas pensez à les renseigner. La page affichant la vidéo devra être optimisée également sur le contenu de la vidéo en utilisant les techniques classiques de référencement. Une fois optimisée, pensez à soumettre la vidéo sur Google vidéo et Youtube puisque Google affiche des vidéos de ces deux sources dans ses résultats. Lors de cette soumission pensez à ajouter une description. Pour booster l’impact de ces vidéos, faites leur promotion via la presse on-line ou via les blogs. Dans une grande partie des cas, on pourra également utiliser les techniques vu plus haut pour le flash.

Sommaire : Conseils et astuces pour réussir son référencement.
Post suivant : Référencement d’un site dynamique : optimisation des templates