Search Marketing — 12 septembre 2016 — 2 commentaires
Zoom sur le SXO : le successeur du SEO

«Bientôt, le SEO ne sera plus qu’un vague souvenir puisqu’il va céder sa place au SXO ». Voici ce que l’on entend souvent ces derniers temps, un changement de nom qui semble nécessaire vu l’apparition des nouvelles techniques de recherche d’informations. Mais qu’en est-il réellement ? Focus sur ce SXO ou Search eXperience Optimization…

Google évolue en fonction des besoins des internautes

Google, semble-t-il, ne veut plus être un moteur de recherche, mais un moteur de réponse. Le « featured Snippets » le prouve, un résumé de réponses en provenance des pages web proposées. Le géant de l’internet prend ainsi conscience que les méthodes classiques de lancer des requêtes sont sur le point de changer.

Cette situation est en partie due à la recherche vocale. Les acteurs technologiques se bousculent effectivement dans la mise en place d’assistant personnel tel que Chatbot, Cortana ou encore Siri. Parallèlement, Google fait le nécessaire pour fournir directement à l’internaute les informations qu’il recherche. Pour lui, c’est un gage de crédibilité aux yeux des utilisateurs.

SXO et SEO

Pourquoi le SXO est-il vital ?

Pour atteindre son objectif, le fameux moteur de recherche qu’est Google a apporté de nombreuses améliorations à son système. Il s’est penché sur le score sémantique d’un site avant de définir son positionnement et a adopté des codes assez évolués pour référencer proprement les pages web. Ces divers changements suscitent une question de grande envergure : les méthodes de référencement à l’ancienne permettent-elles toujours d’apparaitre à la première place sur Google ? Pour le moment, la réponse à cette question est plus ou moins oui ! Cependant, certains craignent que tôt ou tard ces changements impactent sur le positionnement d’un site. C’est là qu’entre en scène le SXO.

Qu’est-ce que le SXO ?

Dans un futur proche, obtenir la première place sur Google sera bien plus difficile. Pour se faire, il faudra que les contenus, les services ou encore les articles correspondent au mot-clé tapé par l’utilisateur. Certains experts pensent que le SXO est idéal pour y parvenir.

L’optimisation de l’expérience de recherches, un mélange de SEO et de CRO (Conversion Rate Optimization), a été démocratisée en 2010 par l’allemand « SEOworkers ». Pour les experts dans le domaine, elle a déjà porté ses fruits ce qui explique pourquoi l’offre est déjà disponible sur le marché. Certaines grandes entreprises l’ont d’ailleurs déjà proposée depuis 2012.

SXO et SEO

Une bonne stratégie SXO

Avant toute chose, il est capital de connaître le fonctionnement du moteur de recherche. En principe, celui-ci se réfère au nombre de clic obtenu par le site et prend en compte le temps passé par l’internaute sur la page. Plus il est élevé, plus le site gagne de bons points auprès de Google : il est donc indispensable de garder un visiteur le plus longtemps possible. Pour cela, l’ergonomie du site se doit d’être irréprochable, tout comme la pertinence des contenus qui joue un rôle des plus importants.

Le SEOUT : une étape incontournable en SXO

Le SEOUT est essentiel dans le positionnement d’un site. Il est plus privilégié par ceux qui adoptent le SXO. Généralement, la technique consiste d’abord à dresser un tableau contenant les atouts et les points faibles du site. En faisant cela, le concepteur doit entrer dans la peau des visiteurs. Ensuite, il faut se pencher sur les pages à mettre en avant pour obtenir une ergonomie parfaite afin d’attirer le maximum d’internautes. Enfin, il ne faut pas oublier les maillages sémantiques qu’un expert du référencement peut parfaitement réaliser.

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L'auteur

Enrico Ramasy

Passionné du web et dévorant des articles sur le webmarketing depuis des années, j’en ai fait mon métier en me tournant vers le SEO. Responsable SEO au sein de l’agence Primo Référencement qui comme son nom l’indique excelle dans le Référencement (qu’il s’agisse de SEO, SEA et même de SMO), j’use de mon savoir et de mon expérience pour écrire des articles en relation avec mon domaine d’activité.

 


2 Commentaires

  1. Sauf à utiliser un dispositif propre, tel que Google Analytics dont la fiabilité est loin d’être avérée, Google n’a aucun moyen de savoir combien de temps un internaute « reste » sur la page d’un site lambda (ou alors Google contrôle tous les routeurs et tous les ordinateurs de la planète).
    Le dispositif qui permet à Google d’évaluer la pertinence d’une page face à un critère de recherche (un mot-clé principalement) est en outre complexe mais tient principalement à la qualité (au sens de pertinence) et au nombre des liens entrants, paramètres validés par un contenu en conséquence.

    • Arnaud, à votre avis, à quoi sert Chrome…

      Par ailleurs Google tient compte depuis longtemps du PogoSticking (un internaute clique sur un résultat de recherche et fait marche arrière moins de X secondes plus tard, pour choisir une autre URL) pour classer les résultats de recherche.

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