On l’a vu, l’e-mail reste un moyen de communication indétronable, même auprès des jeunes. Lorsqu’il s’agit d’e-commerce, l’e-mail marketing est de nouveau sur le podium des leviers d’acquisition en termes de taux de transformation et ce devant le search marketing et les réseaux sociaux. Mais attention, pour maintenir ses performances, il ne doit pas être dissocié du search et du social selon une étude réalisée par Monetate…
Avec des dépenses de 2,5 milliards de dollars prévues d’ici 2016, l’e-mail marketing continue de séduire les annonceurs. Les offres deviennent de plus en plus pointues et on voit désormais apparaitre des préstations d’e-mail marketing couplées à du retargeting (cf. 1000 mercis par exemple). Donc non, l’e-mail n’est pas mort
L’étude de Monetate montre que, aussi bien en termes de taux de transformation qu’en termes de pages vues, l’e-mail se place au dessus du search marketing et du social marketing. Si l’e-mail marketing est le roi de la performance, il ne doit pas être utilisé seul car ses performances sont meilleures lorsqu’il est associé aux deux autres leviers.
5 informations à retenir dans cette infographie :
- Un taux de transformation moyen de 4.16% contre 2.64% pour le search et 0.48% pour le social ;
- Le marché de l’e-mail marketing représentera 2,5 milliards de dollars d’ici 2016 ;
- Il est important de segmenter ses campagnes d’e-mailing afin d’apporter un message et une offre personnalisés (le retargeting sera une solution à envisager pour améliorer les performances) ;
- Les clients inactifs devront recevoir des offres personnalisées pour être réactivés ;
- Ne pas oublier l’affichage sur l’iPad et les autres tablettes : leur utilisation pour lire les e-mails a augmenté de 73%.
Source : AllTwitter, Monetate.
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Jean-Philippe
Je confirme !
Cas appliqué typique b2b : tout le monde n’est pas accessible via les réseaux sociaux LinkedIn, Twitter et Viadeo. L’e-mailing leur est complémentaire, sous réserve effectivement qu’il y ait une bonne combinaison entre le/les message/s et la/les cible/s. Autrement dit : pour faire de bonnes campagnes e-mailings, le pré-requis est d’avoir un fichier bien qualifié, voire très bien qualifié.
Eurekalt
Tout à fait, l’email est complémentaire des autres supports de communication web (recherche, social, partenariats, etc). La force de l’email c’est de pouvoir contacter le client potentiel au bon moment avec le bon message pour maximiser les chances « sceller l’union » avec le consommateur.
Paul
Quand je pense que de mon temps, on appelait ça le « spam »…
Ismaël @ marketing
L’e-mailing est une très bonne technique à partir du moment où le fichier utilisé est qualifié.
Je l’ai pas mal utilisé en B2B avec succès. Le taux de transformation n’est pas le seul critère à prendre en compte.
Je me souviens un emailing pour lequel j’ai eu un taux de transformation de 0,005 % (5 ventes). Ridicule , vous me direz. Oui sauf que chaque vente générait un CA d’environ 40 000 €. Et tout ça avec un mailing qui m’avait coûté moins de 1 000 €. Je vous laisse calculer le ROI de l’opération.
Accessoire iphone
Merci Ismaël, je ne connaissais pas cette astuce.
Logiciel 100% web
Le fait qu’on martèle un prospect de messages qualifiés, jouent dans le déclenchement de l’acte d’achat. Donc les newsletters au même titre que les messages dans les réseaux sociaux, jouent un effet positif dans le taux de transformation
housse ipad
Le mieux est de couplé campagnes emailing et réseaux sociaux afin de toucher différentes cibles.
Certains sont plus attentifs aux emails qu’ils reçoivent d’autres plus attentifs à ce qu’il se dit sur leurs murs facebook.
L’objectif est d’être présent partout