Best Of E-commerce — 10 mai 2012 — 11 commentaires
Pourquoi un e-commerçant devrait il ouvrir une boutique « physique »?

L’article complet est disponible sur le Blog de Synaptic. Depuis que la notion de e-commerce existe, les Digital Marketeurs de tous les pays n’ont qu’une seule idée en tête : convertir leur entreprise au e-commerce. A la clé, toujours les mêmes arguments : la longue traine, de meilleures marges grâce à la suppression des intermédiaires et des frais liés à la maintenance d’un point de vente, une flexibilité accrue gage de meilleure résistance aux crises etc.

Pourtant depuis quelques mois on assiste à un mouvement inverse ; des « Pure players », entendez des vendeurs qui n’avaient jamais été présents dans « le monde réel » et qui réalisaient 100% de leur chiffre d’affaire en ligne, se mettent à investir dans « la brique et le ciment » afin d’ouvrir des points de ventes physiques. Ces acteurs étant les mêmes qui ont démontrés l’efficacité du modèle « tout online » (Amazon, Ebay, Google, Acer, HP ou plus près de chez nous Pixmania et CD discount), on est en droit de s’interroger sur leurs motivations.

La suite de cet article est dispnible sur le blog de Synaptic . C’est sur ce site que vous pourrez en savoir plus sur les 9 raisons qui poussent les e-commerçants à investir dans le commerce « en dur ». Pour vous mettre en appétit, voici la table des matières:

  1. Pour les taxes
  2. Pour une obligation légale
  3. pour mieux (se) vendre
  4. Pour offrir une expérience d’achat unique
  5. Pour optimiser son réseau
  6. Pour mettre en avant certains produits
  7. Pour toucher de nouvelles cibles
  8. Parce qu’il n’y a pas de raison de ne pas le faire
  9. A cause de la météo

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L'auteur

Geoffrey Laloux

Actif depuis 1998 dans le web (à l'époque on parlait encore de modems 2600 bps et de Bulletin Board System - les vieux comprendrons). D’abord dans la gestion de projet et l’intégration avec les systèmes IT, puis dans la consultance en marketing. En 2008 j’ai fondé Synaptic, une agence de conseil spécialisée en Marketing Stratégique. En 2014 j’ai rejoint The Content Company comme Marketing & Com Manager pour ViKE – ViDEOS i LiKE, une plateforme vidéo / WebTV axée sur les contenus de qualité. Je donne également des formations en stratégie marketing dans les entreprises et dans les Hautes Ecoles en Mar-Com.

 

11 Commentaires

  1. Bonjour et bravo pour cet article très intéressant qui bouscule quelques idées reçues.
    Je trouve inouï qu’on permette encore à des sociétés d’encaisser 1 TVA à 20 ou 21% et de ne reverser que 15%!
    Le jour où nos chers politiciens comprendront qu’au lieu d’augmenter la taxation des gens honnêtes (entreprises ou particuliers), il vaut mieux appliquer la taxation sur le « lieu de vente », je pense qu’on fera 1 grand pas en avant.
    En effet, il me semble tout à fait logique que ce soit le pays d’où provient les ventes qui bénéficie des impôts et taxes.
    Croyez-moi, la France aurait beaucoup à y gagner.
    Je vous donne quelques exemples:
    Google opère en France essentiellement de son siège à Dublin où il ne paie que très peu de taxes, alors qu’il me semble logique que ce soit la France qui perçoive la fiscalité.
    1 certains nombre « d’artistes » Français exilés à l’étranger pour des raisons fiscales ne doivent pourtant leurs gros revenus que pratiquement grâce à la France. Il serait donc logique qu’ils soient imposés en France, plutôt que de vouloir surtaxer les honnêtes citoyens qui contribuent déjà largement aux finances publiques!
    Qu’en pensez-vous?

  2. Merci pour votre article clair et concis sur le sujet,

    Je me permettrai de rajouter un autre élément : l’essor du magasin connecté.
    Les nouveaux usages mobiles et tactiles permettent aux pure-players de passer plus facilement le cap. Leur ADN technophile est conservé même dans le off. Le cross-canal entre off et on-line en est facilité.

    Par contre, autant pour Amazon, l’investissement est possible, autant pour les petits e-commerçants, cela va être une gageure : le coût d’une boutique physique est un investissement quasi impossible.

  3. En complément à cet article, voici un communiqué de presse de PWC qui vient de réaliser une étude sur le « multichannel shopping »
    http://www.presseportal.ch/fr/pm/100008191/100718037/-tude-de-pwc-acheter-tout-moment-et-partout-customers-take-control

  4. Excellent article : le commerce multi-canal est clairement l’avenir.

    La boutique physique établit un lien avec le consommateur, la possibilité de commander en ligne et de retirer en magasin, la possibilité d’être conseillé par un professionnel…

  5. Bonjour,

    Un peu comme annoncé dans l’article, c’est aussi un excellent moyen de se vendre et surtout de développer ses sources de trafic.
    Aller chercher des visiteurs ailleurs que sur le net est très souvent oublié par de nombreux sites alors que ça peut être intéressant dans certains cas.

  6. J’ajouterais aussi le renforcement de la confiance envers la boutique en ligne. Aujourd’hui encore, plusieurs sont septiques face au shopping en ligne. Un magasin physique rassure les consommateurs qui doutent. Bon article!

  7. Bonsoir,
    Ayant été partenaire d’une boutique en ligne, la plupart du temps les clients demandait souvent s’il était possible de passer à la boutique. Dans notre cas cela cela demandait pas mal d’investissement surtout du côté location et le stock.

    Je suis persuadé que dans le cadre d’une boutique en ligne plus important, cela ne peut être que rentable et accroit la notoriété du site lorsqu’il y a une boutique réelle.

    Manuel

  8. Bonsoir a tous et a toutes,

    Merci pour vos commentaires.
    Je viens de trouver une 9eme raison pour justifier l’ouverture d’une boutique en dur: la meteo!

    Selon l’etude ci dessous un week end ensoleillé et c’est jusqu’a 23% de visites en moins sur un site web! L’etude date de janvier 2010 mais je pense qu’elle est toujours d’actualité.

    En decembre 2010 a noel nous avons eu 10 jours de neige sur la Belgique: resultat un boum de 28% pour les ventes en ligne. On peut donc supposer qu’une Meteo propice au shopping aura un impact negatif sur le ecommerce.

    http://www.presseportal.ch/fr/pm/100002403/100597245/agence_virtuelle_sa

  9. Le 8ème point parait évident après coup, si il fait beau, on sort, si on sort, on ne clique pas, mais si on sort on se ballade et on peut croiser des magasins, ce qui amène au point 9, les deux sont bel et bien complémentaires…donc l’analyse de l’article est très pertinente ;-)

  10. J’ajouterai qu’en s’installant dans une boutique « en dur », on joue aussi sur l’argument de proximité :)

    Les services en lignes sont proches de nous (à un ou deux clics près) mais les consommateurs ont souvent le sentiment d’être très loin de leur fournisseur ! Un commerce de proximité fait partie de notre vie intime, même si on n’entre jamais dans la boutique et que l’on continue à commander en ligne, on visualise mieux à qui on s’adresse et la relation peut donc se créer plus vite.

    Enfin, tout est dans l’argument 9 : il n’y a qu’en essayant que l’on saura si créer sa boutique « en dur » est vraiment un plus :)

  11. En ouvrant une boutique, cela permet d’avoir le contact direct avec le client. Sur un site, c’est beaucoup plus difficile.

    Pour avoir développé l’activité par correspondance d’un magasin physique, je pense que beaucoup de sites marchands aurait intérêt à utiliser plus les techniques des magasins. J’en ais fait un livret disponible gratuitement sur mon site.

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