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  1. Éric Niakissa
    fév 10 - 1:54

    Merci pour cet article intéressant !

    Le concept de « content curator » est sans aucun doute un métier d’avenir dans le web.

    Une info m’a marquée : « 97% du contenu produit ne reçoit aucune interaction sociale » Est-ce que pour autant l’absence d’interaction correspondrait-elle à un manque de pertinence du produit ?

    Les contre-exemples sont les sites tels que wikipedia, les forums, sites de recette de cuisine, etc. En effet la vocation première est de fournir du contenu pour l’internaute qui lui n’a pas systématiquement envie de partager où d’intervenir pour des dizaines de raison. Pour autant, celà ne prouve pas que le contenu est sans valeur ajoutée.

    Des avis ?

  2. NCO
    fév 10 - 10:09

    Très intéressant.

    J’ai travaillé sur la consommation de l’information d’investigation sur internet, et j’ai observé que les internautes les plus experts développent des techniques de sélection d’information les autres se retrouvent parfois perdus avec tout l’information présente sur le web.

    Je pense que le curateur a un avenir dans le monde du web et que des nouveaux acteurs vont surgir pour offrir des offres spécialisés.

    Pour répondre à Eric Niakissa, je ne pense pas non plus que l’intéraction soit un indicateur de la pertinence, je pense que il sera plus intéressant d’observer le numéro de visites sur une page.

    Bonne journée!

  3. FmR
    fév 10 - 10:16

    Très intéressant ce billet, mais la curation ne se suffit pas à elle-même, comme c’est expliqué dans le schéma, elle vient en complément d’un contenu exclusif qui va s’attarder sur les sujets qui méritent d’être développés.
    Après sur le métier en lui-même ça me parait difficile d’isoler l’activité de veille du reste du travail éditorial, là encore c’est complémentaire, à moins d’avoir une équipe vraiment très importante. Mais quand on parle de production éditoriale sur le web, on est toujours sur des équipes assez réduites et polyvalentes. Mais il est bien possible que les tâches se segmenteront plus à l’avenir. Tout dépend si le tri d’infos a comme objectifs de faire une veille en interne (pris en charge par un service com’, veille ou éditorial)
    ou de délivrer un service à des clients (là on est plus sur du marketing de l’info en complément de produits).

  4. Arnaud
    fév 10 - 11:04

    Merci pour les commentaires.

    @Éric Niakissa > Vous avez raison. L’absence d’interaction ne signifie pas forcément que le contenu est inintéressant. On aurait trop tendance à l’oublier dans ce monde de « partage ».

    @FmR > Je pense aussi que le content curator n’est peut-être pas un métier mais s’ancre dans une mission plus large de contenu et de veille. Tout cela s’imbrique pour créer de la valeur.

  5. Marc Rougier
    fév 10 - 11:25

    Bonjour Arnaud et merci pour cet article super intéressant.

    J’aime beaucoup l’expression « économie de l’attention » :-)

    Un commentaire et une précision:

    (ps: je suis le co-fondateur de Scoop.it)

    Je distingue deux types de curation: la curation « entrante » qui consiste à filtrer l’infobésité (on ne peuy pas consommer toute l’info; cette curation est donc nécessaire). Et la curation « sortante »: sélection et édition du contenu pour exprimer ma passion ou mon expertise. Là, c’est une opportunité éditoriale, en effet.

    C’est dans cette seconde catégorie que Scoop.it est utilisé. A ce titre, ce n’est pas de la curation passive: Scoop.it invite à éditer chaque sélection et permet aussi de poster des contenus originaux. C’est ce que font les curateurs « engagés ». Trois exemples de curation active sur Scoop.it:

    Par un expert en curation (pour le bénéfice de cet échange :-)):

    http://www.scoop.it/real-time-news-curation

    Par une entreprise:

    http://blog.allmyapps.com/

    Par un passioné:

    http://www.scoop.it/violins

    Je confirme d’ailleurs que nous avons de plus en plus d’usage pro (par des experts, des entreprises et des marques). Devenir le « passeur » d’un sujet est bien devenu un positionnement éditorial sur les média sociaux.

    Merci!

  6. Antony Drugeon
    fév 10 - 14:16

    Je suis très sceptique. Et surpris de réentendre parler de curation, je pensais le mot déjà enterré après le frénésie qu’il a soulevé il y a un an.

    Côté grand-public, les utilisateurs ont quitté une logique d’annuaire pour préférer le search il y a une bonne décennie, je peine à croire qu’ils puissent retourner en arrière et s’en remettre à un « trieur de contenus ». Les Scoop.it et autre pearl tree restent assez pénibles à consulter. L’internaute est pressé, il s’en remet plus facilement à des résultats agrégés automatiquement (comme sur Google actualités) ou socialement (flux Facebook), ou à une simple requête Google, qu’à une synthèse qu’il lui faudrait aller chercher.

    Côté business, je peux comprendre l’intérêt. Mais le curateur ne fait dès lors qu’un travail de veille classique, il me semble. J’ai simplement le sentiment que la curation est avant tout un joli mot pour désigner d’anciennes pratiques sans les réinventer foncièrement.

  7. Avec les nouveaux algorithmes de google et Panda, métier de content curator pourrait bien prendre de l’ampleur. Pour justement « nettoyer » le web du contenu dupliqué, de mauvaise qualité et mettre en valeur ceux de qualité.

    J’ai une question: Un même site qui propose plusieurs pages avec le même contenu, est-ce vu par google comme du contenu dupliqué?

  8. mal0uuu
    fév 13 - 9:22

    Très bon article qui se révèle très intéressant.
    Cette notion de « curation » demeurait un peu flou dans mon esprit.
    Merci pour l’information.

    mal0uuu

  9. Benoit
    fév 13 - 9:27

    Article très intéressant, merci!
    Notamment pour les illustrations IBM, Microsoft et UPS.
    Je partage également l’avis selon lequel, la curation peut être imbriquée dans plusieurs fonctions et participe de manière générale à la veille stratégique, sans la cannibaliser puisqu’elle n’en est qu’une composante (inutile de l’enterrer donc).
    Toutefois, je placerai la notion de partage en aval de la démarche.
    L’avenir du content curator ne s’inscrit-il pas dans une gestion continue de l’information afin d’attirer, conseiller et éclairer, prospects, prescripteurs, communautés et RH?
    A mon sens, il se différencie de la veille classique par cette approche beaucoup plus centrée sur l’intelligence numérique.
    http://www.1789.fr/veille-concurrentielle-sectorielle-strategique.html
    Qu’en pensez-vous?
    Bonne journée

  10. cibelle
    fév 14 - 12:54

    il existe des spécialistes de l’info documentation, de la curation et veille stratégique : les documentalistes ! merci à eux

  11. Forfait mobile
    fév 28 - 0:43

    Je ne connaissais pas le mot « curation » avant de lire cet article.

    Merci de m’avoir éclairé.

  12. Article très intéressant c’est la première fois que j’entends parler de ce métier : « Content Curator », toute fois ce types de fonctions que vous avez décrit dans votre article est connue et certains agences de communication ou annonceurs utilisent des stagiaires se besoin : filtrer les informations, création d’article pertinent, archivage, influencer (sur un sujet donné). A mon avis ce métier à de l’avenir et n’en est qu’à ses débuts.

  13. Actu foot
    mar 23 - 16:30

    À l’heure actuelle le contenu est bien le meilleur moyen pour le positionnement. Et on voit de plus en plus d’entreprise qui se développe sur ce créneau de création de contenu. Un nouveau métier qui ne va pas arrêter de grandir.

  14. Beaucoup d’agence de com utilise le Content Curator en effet, on trouve de plus en plus de sociétés vendant du contenu de qualité, avec système d’évaluation de l’auteur à la clé…

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