Les 7 péchés du marketing
Réflexions issues du quotidien, de la théorie du marketing (trop souvent oubliée) et des expériences sur le terrain avec les clients…

1. Penser que vous êtes différent
- Pour vous cela va marcher (même si les autres se sont déjà plantés sur le même concept).
- Les règles ne s’appliquent pas à vous, vous pouvez fixer vos propres règles.
- « Too big to fall », votre marque peut se permettre des erreurs, elle peut se relever de tout.
- Ignorer les règles de l’ergonomie, du marketing, de la conversion, de l’expérience utilisateur etc.
2. Faire comme les autres
- Faire « profil bas » : ne pas chercher à se différencier.
- Si cela marche pour les autres cela marchera aussi pour vous.
3. Appliquer le Syndrome du plus commun dénominateur
- Ne pas choquer, ne pas innover, correspondre au plus grand nombre.
- Cherche à être un acteur généraliste ; Avoir peur du produit de niche.
- « One size fit all » ; chercher à faire le produit qui va convenir à tous le monde.
- Ne pas adapter sa communication aux différents canaux et cibles, par exemple aux médias sociaux.
4. Pas de vision long terme
- Pas d’investissement long terme ; Surtout en période de crise : « ce n’est pas le bon moment »
- On parle de « dépenses en communication » au lieu « d’investissements ».
- On se contente de gérer le quotidien, on fait vite, on fixera les détails plus tard.
- Ne pas oser être un précurseur.
5. Autisme Culturel
- Voir sa marque depuis l’intérieur uniquement : ne pas connaitre ses consommateurs, ne pas engager le dialogue avec eux.
- Penser que la vision de l’extérieur correspond à la vision de l’intérieur. Si les employés trouvent que le produit est bon, alors les consommateurs trouveront le produit bon également.
- C’est le marché qui doit faire évoluer un produit ; pas les envies du directeur marketing (ou de sa femme !).
- On ne met rien en place pour mesurer et objectiver les résultats. Il faut toujours des mesures quantitatives mais également qualitatives. (Web Analytics !)
- Préférer gérer son déficit d’image plutôt que de (re)construire sa marque.
6. Schizophrénie de la marque
- Vouloir être tout à la fois : une marque écologique et un sponsor de F1. Une marque de luxe mais bon marché quand même, une marque généraliste mais s’adresser aux spécialistes.
- Chercher sans cesse à satisfaire les consommateurs qui veulent toujours plus mais en dépensant moins.
7. Fixation cosmétiques (lié au manque de vision)
- Ne pas s’attaquer au fond du problème.
- Corriger les symptômes et pas les causes du mal.
- Appliquer un nouveau packaging quand les clients critiquent le produit.
Geoffrey Laloux – Synaptic (Agence – Blog – RSS)





Dalyin le 10 mars 2010:
TRES TRES bon article…
Quelques rappels de bon sens, mais pas vraiment dans la tête chez bien des managers…
Merci
PS: par contre c’est complètement nul de pas pouvoir le share sur FB!
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recrutement commercial le 10 mars 2010:
Il y a aussi ceux qui pensent être différent et qui font comme les autres.
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Christian Latour le 10 mars 2010:
Merci je vais mettre vos – 7 péchés du marketing – sur mon blogue.
Voir sa marque depuis l’intérieur uniquement : ne pas connaitre ses consommateurs, ne pas engager le dialogue avec eux.
Penser que la vision de l’extérieur correspond à la vision de l’intérieur. Si les employés trouvent que le produit est bon, alors les consommateurs trouveront le produit bon également.
C’est le marché qui doit faire évoluer un produit ; pas les envies du directeur marketing (ou de sa femme !).
Pour moi il n’y a pas des pricipes… il n’y en a qu’un… satisfaire les clients avec lesquels je désire faire des affaires.
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Florence Cann le 15 mars 2010:
Merci pour ce post qui me fait me sentir moins seule dans ce monde de brutes ! Pas toujours facile de faire comprendre à nos interlocuteurs que ce n’est pas parce que les autres font d’une façon que c’est LA vérité !
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