E-commerce — 16 juin 2008 — 4 commentaires

Depuis deux mois AMEN communique autour du dépôt de nom de domaine pour sensibiliser les entreprises à déposer leur domaine à la fois en .fr et en .com afin de ne pas voir sa marque détournée. En parallèle à cette campagne, l’hébergeur propose une offre « Pack web Nom+ » qui propose un domaine en .fr pour 2 euros par an…

 

Cela fait déjà deux ans que l’extension .fr a été libéralisée. Tout le monde peut désormais déposer un nom de domaine en .fr, alors qu’auparavant la démarche était un peu compliquée. Désormais, le dépôt d’un .fr repose sur le principe « Premier arrivé, premier servi ! » comme pour les autres extensions.

Cette libéralisation soulève de nouveau l’importance de réserver son nom de domaine pour l’ensemble des extensions afin de ne pas se faire cybersquater. AMEN a travaillé avec l’agence Reflexion faite pour sensibiliser les professionnels et particuliers sur l’importance de réserver un nom de domaine en .com mais aussi en .fr ! Vous avez dû déjà voir cette publicité qui a été relayée dans la presse grand public et professionnelle :

Publicité Amen

En parallèle à cette campagne, AMEN faite les deux ans de cette libéralisation en proposant un Pack Web + nom de domaine pour seulement 2€ HT par an. Il suffit de préciser le code promo « .FRA2E ». Cette offre est valable jusqu’au 31 juillet. Donc si vous avez pour projet de réserver un nom de domaine, c’est le moment !

Le pack comprend plusieurs services en plus du nom de domaine : un compte de messagerie, un accès webmail, un espace de 1Go, et de quoi installer facilement votre blog ou votre site grâce à WordPress ou grâce à un CMS tels Joomla, Mambo… L’outil Web Site Creator permet également aux novices de créer facilement un site.

Enfin AMEN vous offre un bon d’achat de 25€ pour promouvoir votre site sur Google Adwords.

Le site : www.amen.fr.

Article sponsorisé

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L'auteur

Sylvain Lembert

Depuis 2004 dans le webmarketing, j’ai pu mettre en place des campagnes e-marketing dans des domaines variés. J’ai participé aux référencements de marques reconnues et mis en place la stratégie de communication on-line d’un assureur. J’ai également élaboré une stratégie de search marketing au niveau européen et été responsable de l’acquisition via Facebook pour un groupe de média social. Je suis aujourd'hui consultant webmarketing, n'hésitez pas à me contacter pour vos projets de communication on-line.

 


4 Commentaires

  1. Ca serait sympa de préciser "pub" ou "article sponsorisé" dans le titre ou en début d’article pour que cela apparaisse dans les lecteurs de flux RSS.

  2. C’est noté 🙂

  3. quelle est la valeur de cette démarche de la part d’Amen après l’annonce de l’Icann de libéraliser totalement l’extension des noms de domaine ?

  4. Bonjour,

    Il y a 2 motivations premières pour cette opération:

    1°) lorsque l’on regarde le marché européen des noms de domaine, on peut constater que la France est très en retard sur ce sujet: 500.000 .fr appartiennent à des particuliers, alors qu’en Allemagne, se sont près de 8 millions de .de qui sont détenus par des particuliers, 1,5 million en Hollande… Hors, souvent le prix est objecté pour accéder à ce type de service. Nous souhaitons par conséquent lever ce frein dans une phase de découverte.

    2°) Beaucoup de sociétés se "contentent" de prendre leur domaine en .com, et ne considère le .fr qu’en complément ou superflu, sans se soucier des problématiques de protection de marque ou d’occupation du terrain. Avec cette opération, le delta financier devient tellement négligeable qu’il serait dommage de ne pas en profiter.

    Enfin, pour revenir sur la libéralisation totale des extensions, celle-ci n’est qu’un effet d’annonce (et ils ont réussi leur coup). Le passage à la réalité risque d’être très différent, car, contrairement à l’accoutumée, ils n’ont pas consulté, ni évalué à leur juste valeur les problématiques qui vont se poser, ainsi que les actions indirectes que cela induit:
    – Comment seront gérés les extensions?
    – Qui sera autorisé à déposer une extension?
    – Qui jugera de l’attribution de la gestion d’une extension à un organisme plutôt qu’à un autre, alors que les 2 sont légitimes?
    – Comment sera adressée la problématique de la protection des détenteurs de marque, patronymes…?
    – Je créé l’extension .biere. Ai-je de facto les droits sur la traduction de cette extension en .beer ou .bier? Qui tranche?
    – L’internet compte aujourd’hui 13 serveurs racines. Ce nombre sera probablement insuffisant si l’on multiplie le nombre d’extensions par 5 ou 10. Qui gère alors les infrastructures nécessaires? avec quelle légitimité?
    – Problème d’adressage? l’IPv4 ne permettra pas cette explosion. Il faut donc que l’ensemble des acteurs soient près à passer en IPv6, ce qui est très loin d’être le cas.
    – Problème de neutralité? L’Icann est souvent taxé de trop forte proximité du congrès américain. La russie voulant son extension en cyrilique acceptera-t’elle cet état de fait? La chine?
    – Il existe à ce jour plus de 400 extensions disponibles (thématiques, globales, territoriales…) et toutes sont très loin d’être utilisées à leur plein potentiel. Combien d’extensions en .aero, .museum sont utilisées? Rajouter des extensions ne va-t’il pas au final perdre l’internaute? Aujourd’hui les .com et .net sont les plus répandus des gTLDs et totalement assimilés par l’inconscient collectif, ainsi que toute extension nationale (.fr, .de, .es, .it…).

    Bref la liste est tellement longue, que viser le 1er trimestre 2009 pour cette libéralisation est à mon sens une pure utopie, car les enjeux sont immenses à tous niveaux.

    En attendant cette hypothétique libéralisation, restent des valeurs sûres et établies sur lesquelles les internautes peuvent capitaliser: les extensions existantes comme le .fr qui a encore un bel avenir devant lui.

    Cordialement,
    Eric (AMEN)

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